Articles 2009 (41)

>Noël au guidon, Pâques aux crampons ! Dernière rando TT de l’année 2009 -Dimanche 27 décembre 2009

C’est maintenant devenu une tradition, les membres du moto-club CAP-SUD se retrouvent dans les derniers jours de l’année pour une ultime balade avant d’attaquer la nouvelle année du bon crampon. Et bien nous en a pris puisque avec une douzaine de motards joyeux, le beau temps et la neige sur les sommets des Pyrénées, toutes les conditions étaient réunies pour une dernière randonnée d’anthologie. Suite...

>Le moto-club CAP-SUD à l’honneur Assemblée générale de la Ligue d’Aquitaine de motocyclisme – St-Macaire (33) – Dimanche 20 décembre 2009; A l’occasion de l’assemblée générale de la Ligue d’Aquitaine de Motocyclisme, le moto-club CAP-SUD était à l’honneur avec 3 de ses pilotes récompensés pour leurs résultats sportifs. Suite...

>Journée studieuse; Formation des officiels Dimanche 13 décembre 2009 au Casino de Salies de Béarn

Le moto-club CAP-SUD organisait ce dimanche sa deuxième session de formation d’officiels de la fédération française de motocyclisme (FFM). Fidèle à sa politique de formation de ses membres et d’organisation de sa structure, notre moto-club a pris l’initiative de proposer à ses membres mais aussi aux bénévoles présents lors de nos manifestations, de participer à une journée de formation sous l’égide de la Ligue Motocycliste d’Aquitaine. Suite...

>Tour de chauffe... Samedi 12 Décembre 2009; Petite rando pédestre avec l'outillage adéquat pour la séquence "élagage" du circuit qui sera le théâtre de l'endurance des 20 et 21 Février prochain. De quoi se réchauffer sur les pentes de Sallespisse. Suite...

>Enduro de l’Adour : un final apocalyptique! 29 Novembre 2009

Qui dit Bayonne, pense Nive et Adour ; donc “Eau” ! Et si il est un élément que les enduristes apprécient à petite dose, c’est bien celui là. Car tous les savants sont au courant de la formule, de l’eau plus de la terre ça donne de la boue... Photos, Vidéos et résultats  Suite...

>3 Ans déjà! Dimanche 22 Novembre 2009

Il y a des anniversaires dont on pourrait se passer, et pourtant, la convivialité d'un groupe sous le soleil d'automne autour de celui qui n'est plus là, ferait presque passer le tragique de l'histoire à une autre dimension. Suite...

>L'automne au soleil avec Désert Excursion; 13 Novembre 2009. Petite virée marocaine de Fredo avec Désert Excursion... il en a encore du sable dans les yeux..! Suite...

>Traversée de l'Espagne 9 Novembre 2009

Le compte rendu ultra complet de GG; L'article Fun de Christophe et du Régulateur en chef: Dumol! Suite... Galerie Photos; 171 bonnes raisons d'acheter un gros trail Clic

Vidéo Transpaña 09

>Le motocross est un jeu d’enfants; 17&18 octobre 2009 à Hasparren (64). Comme pour les champignons ou les palombes, l’automne annonce le retour de l’épreuve phare du motocross éducatif dans notre région : Le 100 % Kids motos d’Hasparren. Suite...

>Journée du sport à Salies de Béarn; Vendredi 25 Septembre 2009: Cinq jours à peine après le Salies Moto Festival et des pluies diluviennes, c’est sous le soleil que la ville de Salies organisait la journée du sport. Au programme, la présentation des nombreuses associations sportives salisiennes aux écoliers de la cité. Le moto-club CAP-SUD était bien sûr présent pour présenter la moto tout-terrain à près de 300 gamins enthousiastes. Suite...

>Comme les canards... Jeudi 24 Septembre 2009. Impassibles en apparence sur leur étang, mais pédalant à toute vitesse sous la surface pour lutter contre les éléments qui se déchainent face à eux… Suite...

>L'obstination récompensée...  Lundi 21 Septembre 2009

Un peu têtus les Cap-Sudiens quand même!! Malgré l'alerte orange de Météo France, notre club a persévéré dans l'organisation un peu délicate du SMF09, avec des conditions dantesques le samedi et une belle récompense surprenante le dimanche pour une course sur praire mémorable...Suite...

>Enduro de St Geniès; Mardi 1° Septembre 2009

Le moto club du Perigord Noir nous a reçus a St Geniès et sa magnifique région pour son désormais traditionnel enduro de reprise après les vacances .Le Mc Cap Sud était représenté par JM Ithurburu et A.Ipuy en L1, S. Arrachou, O.Caldumbide et ma pomme en L2 ainsi que M.Mecene en L3. Suite... Merci à www.freenduro.com pour les photos

>Sur le toit de l’Europe 23 août 2009

Le moto-club CAP-SUD a vécu ce week-end une des plus belles journées de son histoire. Pour fêter la dixième année de notre association, John DEKERLE n’a rien trouvé de mieux que de nous offrir le titre de vice-champion d’Europe par équipes de la 1ère Coupe d’Europe des Nations de « Hill-Climbing » (ou montée impossible pour les francophones !) Suite...

>Un Cap-Sudien à l'attaque des sommets 20 Août 2009  Montée impossible d'Arette - Dimanche 23 août; John DEKERLE intégre l'équipe nationale qui va défendre les couleurs de la France lors de la COUPE D'EUROPE DES NATIONS à Arette ce week-end !!! Suite....

>Piperadère de Salies. Samedi 15 Août 2009. A cette heure-ci, ils n'étaient pas encore cuits... (les oignons bien sûr!!). Equipe de choc et de charme qui remporte le trophée de la 2° place en catégorie "Ambiance" avec l'aide technique de la désormais célébrissime clef à Pipe-Rade (on prévoit la vente du brevet à Facom) et grâce au mémorable plongeon de Dumol et Seb dans les eaux du Saleys. La preuve en vidéo sur http://www.salies-de-bearn.fr/fr-actualites_loisirs_et_culture-fiche-906.html. L'appareil water-proof a été testé et il a même passé l'épreuve redoutable de la Pipérade-proof! Dommage que la phase "buvette" ne compte pas pour le classement de même que l'entrée fracassante dans la tente-restaurant... Nos Vamps auraient pris des points d'avance pour l'an prochain! Suite...

>La Pétian 2009; Dimanche 19 juillet 2009; En cette après-midi ensoleillée de juillet, alors que nous buvons le café entre capsudiens, nous avons le sourire de ceux qui ont accompli leur mission. Une mission pour la bonne cause, la lutte contre la leucémie. Une mission agréable aussi puisqu’il s’agissait pour nous d’aider l’organisateur à tracer, ouvrir, fermer et dé-flécher les parcours VTT avec nos motos et quads. Suite...

>Trail Euskadi Tour 2009;Du 10 au 14 juillet 2009

Un an après la première édition et fidèle à notre nouvelle politique de maintien des randonnées touristiques à moto verte, le moto-club CAP-SUD organisait le 2ème Trail Euskadi Tour, un raid pour trail qui durant 4 jours part à la découverte des superbes paysages du Pays-Basque par ses plus belles pistes. Suite...

>Cap-Sud à l'honneur. 8 Juillet 2009 Dans le  bulletin Municipal de Salies de Béarn de Juillet 2009 sur la Journée des Chemins. Suite...

>Enduro de St Pantaly d'Ans (24). Article du 29 Juin 2009. Le 21 Juin s'est déroulé l'enduro de St Pantaly d'Ans en Dordogne. Suite...

>Cap-Sud soutient "La Petian" à Salies. 22 Juin 2009

Le moto-club CAP-SUD est heureux d'apporter son aide à "La Pétian" le dimanche 19 juillet 2009. Cette journée de solidarité de sport et d'amitié permettra à tous d'apporter sa contribution à la lutte contre la leucémie. Suite...

>CAP-SUD met les watts; Dimanche 14 juin 2009

Profitant de la vague verte européenne, le moto-club CAP-SUD a décidé de surfer plutôt que de remonter à contre-courant ! Nous avons donc organisé une journée « verte » avec au programme une séance d’entraînement sur le circuit de PYRENEES QUADS à Lagor ponctuée d’essais des toutes nouvelles HUSABERG à la technologie révolutionnaire et de la première véritable moto électrique de tout-terrain de marque QUANTYA. Suite...

>Un enduro de Cauneille: Grand cru classé 2009; Dimanche 7 juin 2009; Cette année encore, l’enduro de Cauneille aura été un grand cru. Suite...

>Enduro de Cauneille vu par Antoine: Un super week-end! 7 Juin 2009. Ce week-end se déroulait l'enduro de Peyrehorade ! Une course que j'apprécie beaucoup, une épreuve qui m'a toujours porté chance.  Suite...

>La randonnée pour tous et avec tous; Dimanche 31 mai 2009

Depuis maintenant 3 ans, le moto-club CAP-SUD aide l’office du tourisme d’Amikuze à organiser la fête de la randonnée aux côtés d’associations de randonneurs pédestres, équestres ou cyclistes. Cette année encore, en cette fin de mois de mai, les motards étaient à Larceveau pour tracer, flécher, baliser, participer, nettoyer, bref faire vivre la randonnée sous toutes ses formes, sans discrimination ! Suite...

>Aigueperse: 2° épreuve du Championnat  de France d'Enduro vue de l'intérieur par Stéphane et Antoine Lundi 26 Mai 2009

Suite...

>21-23 Mai 2009: Dixième anniversaire de Cap-Sud et retour aux sources avec une chroniqueuse qui délaisse le guidon pour le clavier... Bravo à Sophie pour la performance! Suite...

>1er Raid Béarn Moto TourR; 16 et 17 Mai 2009

Décidément, l’année du dixième anniversaire de CAP-SUD sera marquée du sceau du renouveau. Nouvelles ambitions, nouveaux projets, notre association doit évoluer pour s’adapter à un monde et un territoire en constante évolution. Suite...

>Un samedi en Espagne; 9 Mai 2009

J'ai décidé d'accompagner Seb Fournier de Fred Luberriaga pour une journée de reco en Espagne, une première pour moi car je n'avais jamais posé mes tétines de l'autre côté de la frontière. Suite...

>Sur les pistes andalouses 12 au 17 avril 2009

Depuis 20 ans que je passe plusieurs semaines de vacances en famille chez mes beaux-parents à Totana, aux portes de l’Andalousie, jamais je n’avais pris la peine d’y emmener une moto. Hé bien, aujourd’hui cette erreur est réparée. Suite...

>Coupe de France des Régions - 5 Avril 2009.

C'est à l'occasion de la coupe de France d'enduro, une compétition regroupant les meilleurs représentants de chaque ligue, club et team que compte le territoire national que le moto-club CAP-SUD faisait sa 1ère apparition officielle en 2009. Suite...

>La journée fait son chemin Dimanche 5 avril 2009

A l’occasion de la 16ème journée des chemins, manifestation nationale sur l’initiative du Comité des Loisirs Verts (CODEVER), le moto-club CAP-SUD s’est encore une fois fortement mobilisé pour œuvrer à l’entretien et à la remise en état des chemins du Béarn des gaves durement éprouvés par les intempéries de l’hiver. Suite...

>16è Journée des chemins. Prépa du 5 Avril 09 Suite...

>La 6ème place de Jean Michel à l'enduro Maya Maroc. Lundi 30 Mars 2009; Depuis le temps qu’il en parlait, il fallait bien que ça arrive un jour… Les grandes étendues, des pistes à n’en plus finir, du sable et des pierres à profusion, seul le rallye offre ces perspectives. Suite...

>Dimanche 29 Mars 2009 Training Session du Team Cap Sud à Cauneille  PHOTOS de Gérard Brondy

>Retour en altitude Lundi 23 Mars 2009

Pour la seconde année consécutive, un petit groupe de CapSudiens a repris ses quartiers d'hiver du côté de Barèges pour une sortie moto-neige en nocturne avec halte gastronomique au milieu de la randonnée. Encore beaucoup de neige, une nuit claire et étoilée, tout se présente parfaitement. Suite...

>AG Cap-Sud Samedi 28 Février. Suite...

Plein d'idées et de projets. L'article de Sud-Ouest ici.

>La Pederencino X-Trem 09! Dimanche 15 Février 2009

Si le mois de février et notamment le 14, les amoureux fêtent la St-Valentin, pour le moto-club CAP-SUD, ce sont les amoureux de l’enduro à l’ancienne et du franchissement qui se donnent rendez-vous pour la traditionnelle Pederencino X-trem à Lagor. Suite...    Les photos ici

>La Lestrenduro Dimanche 1° Février 2009

La saison sportive officielle du moto-club CAP-SUD approchant, la Lestrenduro tombait à point nommé pour assurer la cohésion des pilotes CAP-SUD décidés à affronter les nombreuses épreuves d’enduro, d’endurance ou de course sur prairie du cru 2009. Suite...

>Hossegor vu de l'intérieur Mercredi 21 Janvier 2009: Remis de ses courbatures, Gilles a réussi à se déplacer jusqu'à son clavier pour raconter  à chaud son expérience dans les sables landais. Suite...

>Un week-end à la plage 17 et 18 janvier 2009 Le week-end s'annonçait beau sur Hossegor pour la 15ème édition de la "Ronde des plages" qui accueillait la 3ème manche du championnat de France de courses sur sable. Pour l'occasion, le moto-club CAP-SUD s'était déplacé en nombre avec 4 pilotes dont Gilles CHAGUE, Philippe LESTRADE, pilote officiel de la BMW G450X Béarn Motos Suite...

>Un début d’année Officiel ! Samedi 10 et Dimanche 11 Janvier 2009

C’est à l’occasion de la deuxième manche du championnat de France de course sur sable de Grayan et l’Hôpital à la Pointe du Médoc, que les officiels du moto-club CAP-SUD ont commencé leur saison sportive. Un début d’année en fanfare car ce n’est pas tous les jours que l’on peut participer à une manifestation ou des pilotes comme Mickael PICHON, Arnaud DEMEESTER ou Timoteï POTISEK se disputent la victoire. Suite...

 

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NOËL AU GUIDON, NEIGE AUX CRAMPONS ! Dernière rando TT de l’année 2009 – Dimanche 27 décembre 2009

 

C’est maintenant devenu une tradition, les membres du moto-club CAP-SUD se retrouvent dans les derniers jours de l’année pour une ultime balade avant d’attaquer la nouvelle année du bon crampon. Et bien nous en a pris puisque avec une douzaine de motards joyeux, le beau temps et la neige sur les sommets des Pyrénées, toutes les conditions étaient réunies pour une dernière randonnée d’anthologie.

 

 

La journée avait pourtant bien mal commencé : Un thermostat bloqué sur « freeze », Seb Fournier cloué au lit par une gastro, Pascal Ballion forfait pour cause de dos bloqué, Fred Convert qui se met au tas dans un rond point sur une tâche de gasoil… Bref, de quoi calmer le plus enthousiaste des motards. Heureusement, Seb Saphores a tout prévu et nous attend avec café chaud et croissants à Saint-Palais, notre point de rassemblement.

 

Au programme de la journée, une belle balade sur les chemins de Soule histoire d’aller toucher la neige à Iraty avant de se réchauffer avec un bon repas à Saint-Michel puis de rentrer par les crêtes de Basse-Navarre. Un groupe de 5 trails dont Fred, Chris, Dumoll, Michel et ma pomme en duo avec mon fils Lucas et un groupe de 6 enduros avec Seb, Gilou, Xav, JC, et Benoit un et deux.

 

Dès les premiers chemins, ce n’est que du bonheur ! Le soleil brille sur les Pyrénées enneigées, les chemins sont justes grassouillets comme il faut et il ne fait pas trop froid. Soyarce, Ostabat, Belchou, Osquich, Saint-Antoine, Ordiarp, Salagagne puis Ahuski. Et comme vous le savez, dans Ahuski, il y a Ahu mais aussi Ski !!! Et si jusque là, tout allait pour le mieux, cette gentille balade va vite se transformer en croisière blanche !

 

Les jolies traces de neige dans les fossés se transforment vites en plaques de plusieurs mètres sur la route que nous franchissons prudemment d’abord avant de prendre confiance et d’enchaîner les grandes glisses de la roue arrière dans la neige fraîche. Puis, au détour d’un virage, Fred plante sa moto dans une congère jusqu’au garde-boue puis c’est au tour de Chris avant que je ne vienne moi aussi m’y échouer. Le temps de sortir les 3 motos de 200 kg de la poudreuse et c’est repartit. Nous passerons plus d’une heure à franchir les 7 kilomètres qui nous séparent des chalets d’Iraty à la vitesse des promeneurs à raquettes qui nous aurons le bonheur (!) de nous accompagner sur les dernières centaines de mètres. Même les enduristes que nous avions facilement distancé ce matin nous dépasseront sans aucun mérite, tellement la légèreté de leurs pétrolettes et leur pneus affûtés leurs rendent la tâche facile, pffffftttttt !!!! Pris de remords, ils daigneront malgré tout venir nous aider à sortir d’un dernier rempaillon verglacé sous la poudreuse…

 

    

 

A 1200 m d’altitude, nos efforts sont récompensés. Nous roulons sur les routes enneigées dans un décors de rêve au milieu des skieurs et des lugeurs ébahis de nous voir là. Les paysages sont merveilleux mais il est déjà 14H00 et il nous reste du chemin à faire pour arriver au restaurant qui nous attendait à 13H00 ! Heureusement, les patrons du Choko-Ona à Saint-Michel sont sympas et ils nous accueillent avec le sourire. Après un repas gargantuesque, la motivation n’est plus la même pour repartir. Les premières pistes au dessus d’Estérençuby nous redonnent le rythme et nous profitons à fond des derniers rayons de soleil. Nous montons au dolmen, à Gamia, au col des palombières puis Ocha et Lantabat avant de boucler la boucle à Saint-Palais.

 

Telle une organisation millimétrée, les enduros arrivent dans la foulée et viennent nous rejoindre autour d’un dernier verre de l’amitié pour une année 2009 qui nous aura vu, une fois de plus, vivre des aventures à moto extraordinaires, des compétitions, des balades, des repas, des fiestas, des organisations, des réunions, des voyages, enfin tout ce qui fait une vie associative riche d’amitiés et de passion pour ce qui nous réuni : La moto.

Vivement 2010 !

Le Prez

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Le moto-club CAP-SUD à l’honneur

Assemblée générale de la Ligue d’Aquitaine de motocyclisme – St-Macaire (33) – Dimanche 20 décembre 2009

 

A l’occasion de l’assemblée générale de la Ligue d’Aquitaine de Motocyclisme, le moto-club CAP-SUD était à l’honneur avec 3 de ses pilotes récompensés pour leurs résultats sportifs.

 

En ce dimanche d’hiver, par un temps à ne pas mettre un motard dehors, le moto-club CAP-SUD faisait route en direction de Langon. En effet, pour la seconde année d’engagement sportif de notre association, les pilotes du team et le moto-club dans son ensemble ont trustés les podiums des épreuves moto tout-terrain 2009 en Aquitaine.

 

C’est donc accompagné de Stéphane ARRACHOU et Antoine IPUY que je me rendais à cette grand messe du motocyclisme en Aquitaine. Stéphane était récompensé pour sa seconde place au championnat de Ligue d’Aquitaine d’Enduro en catégorie Ligue 2, Enduro 1 et Antoine pour son titre de champion Junior en catégorie Ligue 1, Enduro 1. Pour ma part, j’avais l’honneur de recevoir au nom de Jonathan DEKERLE, malheureusement absent, un superbe trophée pour sa place de second français en individuel et de vainqueur par équipe de la Coupe d’Europe de montée impossible.

 

Ces résultats exceptionnels pour un petit club comme le notre ne sont que la partie visible de l’iceberg puisqu’il faut y ajouter l’ensemble des performances des pilotes du team enduro qui permettent à notre club de confirmer l’exceptionnel résultat de 2008 par une superbe place de 4ème club enduro d’Aquitaine sur 44 clubs classés. Un résultat qui place le club de Salies de Béarn au milieu des énormes structures des villes de Bordeaux, Pau, Périgueux ou Agen. Sans oublier les excellentes performances de Jonathan en endurance TT et en championnat de France de montée impossible et, cerise sur le gâteau, l’extraordinaire victoire de classe de Jean-Michel ITHURBURU au rallye MASSA du Maroc en début d’année.

 

Des performances de haut niveau que l’on doit bien sûr au talent de nos pilotes mais aussi à l’engagement de nos bénévoles et de l’encadrement de notre moto-club sans oublier l’indispensable aide de nos partenaires et notamment LECLERC Orthez/Salies, les huiles YACCO, la banque LCL, PEDARRE pneus, les casques SHARK, le CASINO et la ville de SALIES DE BEARN. Qu’ils en soient ici encore remerciés.

 

Gérard BRONDY

 

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Journée studieuse

Formation des officiels – Dimanche 13 décembre au Casino de Salies de Béarn

 

Le moto-club CAP-SUD organisait ce dimanche sa deuxième session de formation d’officiels de la fédération française de motocyclisme (FFM). Fidèle à sa politique de formation de ses membres et d’organisation de sa structure, notre moto-club a pris l’initiative de proposer à ses membres mais aussi aux bénévoles présents lors de nos manifestations, de participer à une journée de formation sous l’égide de la Ligue Motocycliste d’Aquitaine.

 

Dès 8H30 du matin, en ce dimanche glacial de fin d’année, une trentaine de personnes se retrouvent dans le superbe hall de l’hôtel du parc à Salies de béarn. Une première grande satisfaction pour notre moto-club à l’initiative de cette journée. Il y a là, bien sûr, une dizaine de capsudiens mais aussi un bon nombre d’amis de notre association qui après nous avoir donné mains fortes sur le Salies Moto Festival, ont décidé d’officialiser leur participation à cette occasion. Il y a aussi une forte délégation du moto-club voisin des « 2 gaves » qui, sous l’impulsion de Philippe, son nouveau président, a répondu à notre invitation. Une bonne initiative qui nous permet d’espérer une nouvelle collaboration inter-club pour la réussite de nos diverses manifestations. Enfin, on retrouve autour du café, quelques membres de moto-clubs plus lointains ainsi que Jean-Claude Humeau et Jean-Pierre Ipuy, les formateurs venus me donner un coup de mains pour cette formation qui sera une première pour moi. En effet, pour la première fois, je passe de l’autre côté du bureau puisque tout fraîchement auréolé de mon titre de formateur de la FFM, j’ai le redoutable honneur d’assurer la formation des commissaires de piste. Une formation où le soutien de l’expérimenté Jean-Claude, l’ambiance studieuse mais détendue et la présence de nombreuses personnes que je côtoie sur nos manifestations me facilitera grandement la tâche.

Dans une autre salle, Jean-Pierre assume seul la formation des commissaires sportifs et directeurs de course spécifique enduro mais, pas d’inquiétude pour lui, si il y en à un qui maîtrise la discipline sur le bout des doigts, c’est bien lui ! Une ambiance de travail à tous les étages juste entrecoupée d’un bon déjeuner au restaurant du Casino de Salies de Béarn avant de passer à l’inévitable contrôle écrit…

 Au fur et à mesure que les questionnaires retournent sur le bureau, les discussions fusent sur les hésitations de chacun car, si la réglementation fédérale impose souvent une réponse unique, l’officiel expérimenté sait bien qu’il y a de nombreuses façons de la donner ! Il ne restera donc plus qu’à nos nouveaux officiels de la FFM à se forger une expérience sur le terrain !

 

Au final, cette journée studieuse nous aura permis de sensibiliser et former une trentaine d’officiels mais aussi de rappeler à tous l’indispensable respect de règles qui nous permettront, j’espère, de continuer à pratiquer longtemps le sport motocycliste. La période des vœux approchant, il faut toujours y croire… En tout cas une chose est sûre, le Père Noël devrait laisser dans les souliers de la plupart des stagiaires, un beau diplôme d’officiel FFM !

Gérard BRONDY

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Tour de chauffe... Samedi 12 Décembre 2009

Petite rando pédestre avec l'outillage adéquat pour la séquence "élagage" du circuit qui sera le théâtre de l'endurance des 20 et 21 Février prochain. De quoi se réchauffer sur les pentes de Sallespisse. Et il fallait bien ça pour affronter la première gelée de l'hiver qui se décide à arriver.

La bonne humeur était l'outil principal de la matinée, mais il ne fallait tout de même pas oublier les moteurs 2 temps de chez Stihl, de l'huile de coude et des crampons affutés pour gravir les pentes argileuses et conserver un minimum d'adhérence dans les dévers.

La petite troupe a donc parcouru ce fabuleux terrain de jeux bien connu des amateurs du rallye TT automobile d'Orthez avec un parcours qui sera certainement très physique, pour peu que les conditions climatiques viennent s'en mêler.

Quelques ornières en descentes, des enfilades dans les bois, des dévers, des montées assez solides suivis de plongeons dans les bois... Pas beaucoup d'instant de répit en perspective dans la zone de coteaux... D'ailleurs, le panneau au bord de la petite route qui traverse les deux parties du circuit laisse deviner la configuration topographique des abords...

Le casse-croute final fut l'occasion d'organiser la suite des évènement et le planning envisagé jusqu'au jour J. Encore pas mal de pain sur la planche mais l'expérience du groupe en matière d'organisation commence à permettre d'envisager tout ça à peu près sereinement...

Les stands seront plats.. mais pour le reste...

 

 

 

Qui conduit?

 

Après l'effort...

Philippe H

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Enduro de l’Adour : un final apocalyptique! 29 Novembre 2009

 

Qui dit Bayonne, pense Nive et Adour ; donc “Eau” ! Et si il est un élément que les enduristes apprécient à petite dose, c’est bien celui là. Car tous les savants sont au courant de la formule, de l’eau plus de la terre ça donne de la boue ...

 

A l’image des plus grands et des plus consciencieux pilotes, la course a commencée le samedi.

L’esprit d’équipe me fait prendre contact avec les membres du club afin de m’associer à leur collectif : le Team Enduro Cap-Sud. C’est en compagnie de Philippe et Gilles que la direction de St-Laurent-de-Gosse était prise. La route était facile, les journées d’aide à l’Ecole de moto nous évitaient l’utilisation du GPS.

La veille de l’épreuve permettait de faire un repérage. Quelques points “spectaculaires”. Dont une énorme marche avec trois possibilités de franchissements dont les zones de freinage se terminaient dans un pierrier. Et un passage technique dans une déchetterie sauvage (en tirant sur un petit bout de ferraille Gilles ne s’attendait pas à déterrer un siège de voiture !). Un rapide coup d’œil sur les deux spéciales. Du moins, celle qui était terminée de tracer. Car malgré l’heure avancée, les bénévoles cherchaient encore une sortie pour la SP1 !!!

Les deux sont des banderolées sur herbe. L’une dans un pré du bourg qui parait peu rapide avec quelques virages serrés à plats, favorisant la prise de photos pour les spectateurs. L’autre, entre sous bois et prairie, semble rapide du fait des bouts droits que l’on s’imagine passer à fond de cinq. C’est super, le terrain est sec, les spéciales sont mémorisée, les passages pour éviter les difficultés sont repérés, les pilotes du club sont enthousiastes. On a croisé Jean-mi entre les rubalises, Antoine dans les bras de sa dulcinée et Stéphane qui répond au téléphone, le sourire est sur les lèvres, les engagements sont pris, y’a plus qu’à ...

Pour ceux qui ne l’ont pas remarqué, dimanche matin il pleuvait. Depuis 6H pour les plus matinaux ! Mais qu’à cela ne tienne, il en faut plus pour décourager un Capsudien. Un café, un caca mou (du stress?), on charge les motos et nous revoilà à St-Laurent-de-Gosse, petite bourgade prés de Biarrotte avec son lac aux abords boisés.


De bonne heure et toujours de bonne humeur, notre trio s’empresse de rejoindre le reste de la troupe pour hisser notre étendard. Une fois la tente installée, le rituel nous amène aux contrôles. La pluie est incessante et chacun s’équipe au sec en vue d’un départ qui sera donné sous une ondée. Pour le coup, nos mines deviennent aussi grises que le ciel !


 

L1, L2, L3, tous ont droit à la même trace. Celle qui va nous amener d’un CH à l’autre en passant par des montées escarpées, des bourbiers à rallonge, des spéciales dénaturées, des trous insondables et l’ensemble assaisonné ... d’eau. Par conséquent, comme le laissait présager les remarques d’un savant, il y avait de la boue.

Les conditions sont délicates. Le pilotage des meilleurs fait la différence pour se sortir des difficultés naturelles et leur coup d’œil aguerri leur permet d’entrevoir des “coupes”. Non, pas celles d’un podium! Quoi que ?

Pour le reste de la troupe, c’est l’entraide qui prime. “Tu me pousses, je te tire, mets les gaz, merci !” Pas besoin d’avoir un grand vocabulaire. Le sourire avec les dents marron de terre sera pour Maïder, cette quadiste bénévole qui œuvrait dans les bois pour faciliter le passage des ... marshalls !

 

Chacun aura fait sa course. Certains ont abandonné, fait demi-tour, terminé dans ou hors-délai. Pour ma part, je me suis élancé dans les derniers (n°381) avec ma KTM 525 Exc.
La moto idéale, encore faut-il savoir dans quelles conditions. Un embouteillage m’a permis de remonter sur un pilote du club ; Mathieu. Nous avons poursuivi  un bout du tracé ensemble. Au kilomètre 8, dans un guet en contre bas d’une ferme ma “grosse” c’est prise pour un sous-marin. Après m’avoir aidé à la sortir des eaux troubles, mon coéquipier a pris la sage décision de contourner l’obstacle par la ferme. Ma moto ayant bu la tasse, je repartais seul tardivement, une croix était tirée sur l’heure de pointage !

 

Au kilomètre 12, c’est l’hécatombe. Des motos plantées partout sous les arbres. Si elles étaient aussi nombreuses que des champignons en automne, il ne fait nul doute qu’à c’est endroit il n’y en aura plus. Des ornières dans tous les sens, et une trace initiale impraticable. Je me jette dans la zone marécageuse (après un repérage à pieds), je m’en sors bien, ce qui me permet d’entamer une grimpette sous les meilleurs hospices. Mais c’est sans compter sur la racine qui vient perturber l’adhérence. La moto chauffe, moi aussi, ... je fais une pause !

Celle-ci permet à Gilles de me contempler depuis le sommet. Je le rejoins et m’aperçois de la présence de Philippe. Génial ! Je ne suis pas le seul à être en retard et en plus on va pouvoir rouler ensemble. Oui, mais pas longtemps !

 

Gilles a fait profiter Philippe de sa batterie. La BM dépourvu de kick prendra la direction des stands. Dans un bourbier du lac, ma moto ne supporte plus la chaleur. Alors qu’elle avait déjà présenté des signes de faiblesse au préalable, le joint de culasse cède sous la pression atmosphérique. C’est curieux, elle manque d’eau ! 

  

Nous poursuivons jusqu’à la route et sous la pluie battante, nous décidons de rouler les deux spéciales avant de rejoindre l’arrivée. On nous annonce que les temps ne seront pas pris. Peu importe. On s’élance pour la gloire, le plaisir et le sentiment de reconnaissance (à défaut de profiter des parties que j’ai débroussaillé quelques semaines avant). Et puis sur le bord de la piste on a aperçu le Prez’, alors la générosité sur la poignée est décuplée. Sauf que quand tu as un 525 entre les pognes, il faut que le reste suive ...

A l’arrivée, c’est le bonheur ! La plupart des pilotes a plié bagages, sauf les pilotes sous contrat, les bêtes physiques, les titrables et les hard’endurants (je sais le mot n’existe pas, mais  ces mecs ont du mérite !).

Les seconds couteaux de Cap-Sud me permettent de refaire la course en assistant les ténors. C’est sûr, malgré certains déboires, l’année s’achève bien pour nos pilotes. De quoi donner envie de poursuivre l’aventure la saison prochaine.

Merci à l’ensemble de la Team Enduro Cap-Sud, au Prez’ et à ceux dont j’ai croisé l’ornière ce weekend.

A++, Seb.S

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3 Ans déjà! Dimanche 22 Novembre 2009

 

Il y a des anniversaires dont on pourrait se passer, et pourtant, la convivialité d'un groupe sous le soleil d'automne autour de celui qui n'est plus là, ferait presque passer le tragique de l'histoire à une autre dimension.

Lors du Shark X-trem 2006, Daniel Mousquès prenait une piste en solo en nous laissant tous dans l'ornière et depuis, chacun vit cette absence au sein du club à sa façon, avec sa sensibilité et ses souvenirs.

Pour marquer cette date bien particulière, les cap-sudiens se sont de nouveau retrouvés pour une petite rando en laissant les pétoires de côtés: VTT et marche au programme, avec la chapelle de Soyarce comme point de convergence.

Notre petit peloton s'élance donc de St Palais avec un tour de chauffe progressif vers les pistes de Larribar et le quartier Sorhapuru pour rejoindre Uhart-Mixe et attaquer le morceau de la journée avec les 200 m de dénivelé vers la chapelle de Soyarce. Piste roulante, puis un peu plus rude pour finir dans le pierrier de la dernière rampe.

Chacun à son rythme avec Max qui monte sur un braquet de déménageur en faisant autant d'effort que s'il allait chercher le pain; Jean-Michel et Pascal tentent de prendre l'aspi (très dur en VTT dans cette côte); Fred nous dépose au pied la section pierreuse; Gégé, tel un métronome, garde son rythme avec les platanes du sommet en point de mire; Véro réussi l'authentique exploit de viser les passages entre les pierres tout en s'extasiant devant le paysage; quant à moi, c'est sur le braquet "moulinette" que j'atteins le point d'eau au sommet.

 

Les marcheurs sont déjà en haut et nous prenons tous le temps d'admirer un panorama dont on ne se lasse pas. Fin Novembre, soleil sans nuage, plus de 20°, presque encore l'été, sauf qu'on ne trouvera pas trop de poussière dans la descente…

Je pars devant jusqu'à la première bosse qui me rappelle à une prudence nécessaire, Fred et Jean-Mi prennent le relais dans la pente alors que Gégé nous tente un extérieur improbable mais efficace dans une trace de pottoks qu'il avait dû repérer en cachette. Malgré cela, Jean-Mi le pulvérise de 2,3 secondes sur l'arrivée à la route! Quelques hectomètres plus loin, c'est dans la descente du bois d'Etchebestia que tout va se jouer pour le trophée du Cap-Sudien boueux!

 

Seul équipé de lunettes, GG prend un avantage certain qu'il conservera jusqu'au bout entre les ornières, les flaques, les branches, les dalles en dévers… Bien que spécialiste des prises d'angles dantesques en enduro, Jean-Mi n'a pas la même accélération en VTT et nous gratifie d'un magnifique travers se terminant dans un bourbier fétide! Pour les autres, désolé de ne plus enregistrer les péripéties de chacun car ma vue se brouille dans une monotrace avec la quantité de gadoue ramassée, et je suis contraint à un arrêt d'urgence évitant de peu la rencontre avec un roncier.

 

Le retour est plus calme et après avoir récupéré les fleurs destinées à notre copain, nous repartons pour nous recueillir près de Daniel. GG traverse St Palais en portant l'imposante corbeille sur le cadre de son vélo, les autres membres du club nous retrouvent sur place pour aller au plus près de celui qui est à la source des souvenirs communs alors évoqués… Les anecdotes ne manquent pas au sein des différents petits groupes qui devisent au soleil.

"Qu'est ce qu'aurait pensé Daniel de ceci? Qu'aurait-il dit de cela? Est-ce qu'il nous aurait accompagné dans le prochain projet?" On aimerait juste entendre sa réponse et ses traits d'humour toujours bien acérés…

Tout cela n'a rien d'une commémoration conventionnelle, avec ce groupe mêlant motards, randonneurs et  VTTistes boueux, au soleil et avec le sourire au fond du cimetière…

Chacun referme alors doucement son livre de souvenirs pour rejoindre notre table à l'Hôtel de la Paix, partager un bon moment, évoquer tous les projets des mois à venir, puis se quitter alors que la nuit arrive presque…

Le contexte autour de cette date est toujours un peu particulier mais c'est la force de ce club d'en faire presque un moment ordinaire…

Philippe H.

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L'automne au soleil avec Désert Excursion; 13 Novembre 2009

Petite viré marocaine de Fredo avec Désert Excursion... il en a encore du sable dans les yeux..! 

 

Avant les pistes marocaines, mieux vaut traverser l’Espagne par les pistes car l’autoroute est prétexte à la Guardia pour arrêter les Français et les verbaliser. Pour nous, ce sera un excès de vitesse terminé en défaut d’allumage des phares dans un tunnel. Nous arrivons à Algésiras tard le soir et sommes obliger d’attendre le matin pour traverser le détroit jusqu’à Tanger. En retard pour le passage à la douane du bateau, on passera les formalités à Tanger, à la sortie. Pour terminer la longue liaison vers le bac à sable, la route direction Erfoud et encore 1000Kms de plus avec la remorque et les 4 motos.

 

La poisse nous poursuit toujours et après un demi-tour sur l’autoroute et quelques radars locaux, on arrive enfin aux portes du désert ou nous sommes accueillis par les amis de Philippe comme des membres de la famille.

Démarrage des motos et c’est le départ pour les dunes de Merzouga par des pistes aussi large que longue. Mon petit 250 avoue vite ses limites et les 450 sont à fond de 5 par endroit.

Les dunes seront impressionnantes à franchir mais finalement pas si difficile que cela et elles offrent des paysages de rêve. Des surfs des neiges sont même disponibles en location pour les plus vaillants ! Les pistes sont variés et Philippe, notre guide pour l’occasion et patron de Désert Excursion adapte la rando à notre envie. Ce n’est pas la poussière qui va nous gâcher le séjour car chez nous, c’est la fête à la grenouille ! Philippe est tombé amoureux du coin et à ses repères dans la région. On aura la chance de goûter au pain de sable dans une oasis et autres spécialités berbères.

On ne bivouaquera finalement pas sous la tente au pied des dunes mais à l’auberge d’Itrane Sahara bien connu des participants du « Maya ». Maya que l’on retrouvera au Xaluka en pleine préparation de l’enduro de février prochain lors d’un massage local. Nos femmes suivent en 4x4 et apprécient aussi le climat et les décors.

C’est déjà l’heure du départ et l’amortisseur cassé du Land cruiser ne nous empêchera pas de rentrer car au Maroc, rien ne se fabrique mais tout se répare ! Reste plus qu’à trouver le chat noir !

Merci encore à l’organisation de Désert Excursion pour ce séjour fantastique au pays du soleil.

Fredo

 

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Traversée Nord/Sud ou Salies/Almeria de l'Espagne en trail par les chemins. 31/10 au 08/11/2009.

Galerie Photos; 171 bonnes raisons d'acheter un gros trail

 

Vidéo de la Transpaña 09

 

Depuis plusieurs années, je rêvais de faire une traversée Nord/Sud de l'Espagne pour relier notre ville d'adoption Salies de Béarn à la terre d'origine de ma femme au Sud de l'Espagne près d'Almeria. Une traversée à moto bien-sûr et par les chemins. On n'est pas un club d'enduriste pour rien. Pour vivre cette nouvelle aventure, je suis accompagné de 4 collègues pour constituer une fine équipe qui ne devrait pas pousser à la mélancolie !

 

Pascal BALLION, dit Colacao, Jean-Louis DUMOLLARD dit Banzaï et Christophe ESPRIT dit Pépito, tous trois sur Yam Ténéré 660 ; notre normand de service, Christian Morin dit Môriiiin sur sa BMW R 1200 GS de la panzer division et ma pomme sur BMW F800GS dénommé Garmin pour l'occasion. Ah, n'oublions pas Seb FOURNIER qui nous accompagnera les 2 premiers jours.

 

Jour 1 : Samedi 31 octobre – Salies de Béarn/Figarol 250 km – Beau temps – 12 à 20°

ça y est. Depuis le temps qu'on en parlait, le jour J est arrivé. 12H30 quand nous quittons Salies pour une première étape qui ne devrait être qu'une formalité, tant nous connaissons le terrain par cœur. Mais ce ne sera pas le cas. A peine passé la frontière, la Yam du Scal nous fait le coup de la panne. Le régulateur a lâché et il faut se résoudre à passer au plan B. Un aller/retour pour Figarol par la route, puis démontage des pièces sur une autre Yam et remontage sur celle en panne pour la ramener à Figarol où nous aviserons. L'opération nous prend toute l'après-midi jusqu'à la nuit. Nous remettons la réparation au lendemain matin. Demain, il fera jour...

 

La malchance ne nous coupe pas l'appétit, ensalada, lomo y patatas fritas, helado. La cuisinière en chef n'est pas là et la cuisine s'en ressent...

 

Jour 2 : Dimanche 1er Novembre – Figarol/Daroca 250 km – Beau temps – 10 à 27°

Dos Haches sans Maria, ça manque de charme... Nuitée en bungalow, les sorcières d'Halloween ont toujours le mauvais œil sur nous. Ce matin, il faut encore faire de la mécanique...

 

La Yam du Scal ne veut toujours rien savoir mais Seb, notre bon samaritain, a plus d'une clef dans sa sacoche et réussit à la faire marcher avec des pièces de sa KTM. Une japonaise qui tourne à l'orange, on aura vraiment tout vu ! Ça roule enfin avec en apéritif les Bardenas. Un apéritif dur à avaler puisque c'est la Yam de Lalouille qui s'arrête à son tour...! Heureusement, plus de peur que de mal car elle repart après quelques minutes de bricolage. On laisse donc le chat noir qui nous suit depuis le début de notre périple dans le désert blanc en espérant ne plus le revoir.

Suite de journée beaucoup plus joyeuse. Passons l'ennuyeuse traversée de la plaine de Saragosse pour attaquer les pistes de la baja Aragon. Véritable morceau de bonheur où, malgré la poussière, nous nous prendrons tour à tour, pour Frétos, Coma ou Despres. Des pistes à n'en plus finir dans un décor de Far-West avec les éoliennes en plus. Belle journée, 250 km de sourires et soleil au zénith mais le moral en berne quand notre Seb nous quitte pour retourner au boulot....

Déjeuner à Cariñena, bar Lapeña, bocadillo « Lavoiseur » où comment agrémenter un sandwich d'une omelette, de bacon, de tomate, de piments, etc... Cañas muy frescas y tuticuanti. Le plein pour les types et les bécanes, tout va pour le mieux.

Étape du soir à la Posada Del Amudi (65 €/2 pers.), habile mélange de simplicité et de modernisme dans la superbe cité rouge de Daroca. Ambiance de fin d'année sur les Champs, El Barça sur le petit écran et la cerveza dans les gosiers. Au resto, menu du soir un peu cher à 18 € mais de qualité, ensalada, Cordero asado y patatas del povre, flan, café y dodo.

 

Jour 3 : Lundi 2 novembre – Daroca/Torrebaja 270 km – Temps variable et  arrosage la nuit pour enlever la poussière - 7 à 20°

Au programme, Daroca – Terruel. Parcours extraordinaire du début à la fin et quasiment en totalité en tout-terrain. Des terres rouges de la région de Daroca aux forêts de pins autour de Terruel, ce n'est que du bonheur. Tant et si bien qu'arrivés à Terruel vers 16H30, nous continuons notre chemin. Et nous ne le regretterons pas ! Le paradis de l'enduriste : Des pistes à n'en plus finir, tantôt de terre rouge, ocre ou noire, tantôt empierrées, vallonnées, rapides ou techniques, dans les forêts de pins, enfin tout quoi ! Du bonheur à l'état pur. Seule la nuit nous arrêtera après 270 km sans rien à jeter.

Au menu à midi, ensalada, boulettes de viande/frites, flan, un verre de rouge sans intérêt... Restaurant routier en bord d'autopista vers Montréal del Campo aux airs de centre de gériatrie (!), à fréquenter seulement si vous y êtes obligé.

 

Hôtel** Chez Emilio à Torrebaja en bord de route au milieu de nulle part. Tôlier sympa et motard qui ouvre l'hôtel rien que pour nous. Chambre propre et spacieuse. Visite de courtoisie aux deux bars du village, apéritif photos aceitunas, revuelto de tout ce qui reste à la cuisine plutôt réussi, ternera y pimientos, helado pour digérer, le tout poussé par le vino de la casa. Honnête.

Nuit calme et plutôt confortable, Petit déj minimaliste au bar enfumé... Vite, de l'air ! 41 € par personne tout compris, une adresse « alimentaire » à garder si vous passez dans le coin.

 

Jour 4 : Mardi 3 novembre – Torrebaja/Cofrentes 270 km – Nuageux – 8 à 22°

Aujourd'hui, on part en direction de Valencia pour tracer 250 km au milieu d'une région semi-désertique. Et ça commence plutôt bien avec prêt de 2 heures de pistes sans croiser âme qui vive, ni même le moindre cm² de bitume... Un petit air de Maroc, les pins en plus. Température clémente et soleil au zénith, dire qu'il y en a qui bosse. Ça monte, ça descend, ça remonte, ça redescend, de la terre, du gravier, du sable, et pas l'ombre d'une interdiction. On trouvera même un panneau « paso permitido » ! Mention pour les paysages paradisiaques autour du lac de Bénageber. Après midi sportif avec jardinage au fond des bois et chemins bons pour les chèvres. Le seul autochtone rencontré sur son VTT sur un sentier digne du Trèfle, un cigare à la bouche nous demande si on fait du trial avec nos brèles de 250 kg ??? Arrivée de nuit à Cofrentes après un dernier petit bain de boue dans un des rares gués de l'étape. Lessive en perspective...

 

Au menu à midi près du lac, ensalada para pinchar, macaronies ou verdura extra, cordero asado y patatas fritas, flan de café, vino tinto. Resto ouvrier de Bénageber introuvable à conseiller si vous vous perdez.

Pour dormir à Cofrentes, entre le château médiéval et la centrale nucléaire, demandez au bar dans le virage. Pension de famille aux chambres proprettes et spacieuses, resto familial avec la Réal à fond sur le poste et le patron qui fait de la moto, encore un ! Cuisine tradi de bon goût avec mention pour le jamon Ibérico fondant, le queso manchego piquant et el vino de Yecla parfaitement accordé. Dijo offert. 42 € par personne la pension completa.

 

Jour 5 : Mercredi 4 novembre – Cofrentes/Banyeres 220 km – Beau temps – 14 à 22°

J'ai même pas entendu le Scal ronfler... Pour dire si j'ai bien dormi ! Petit-déj au choix, pour moi ce sera bocadillo de jamon. Bar, resto, hôtel Torralba de Cofrentes, pas si mal avec un personnel sympa. Ça fait un peu hôtel de passe mais on y est pas mal.

 

La fatigue est là, pour les pilotes comme pour les motos. Ce matin, on prend le temps de faire une petite santé à nos belles. Toutes propres et graissées comme il se doit, nous voilà repartis comme au premier jour. Toujours autant de superbes pistes dans des paysages de rêves. Les falaises orangées, le vert des forêts de pins et ciel bleu, un tableau de maître. Parcours plutôt roulant mais entrecoupé de quelques spots biens techniques histoire de transpirer un peu. L'Espagne est vraiment un pays de montagnes et les points de vue y sont extraordinaires. Pas un chat sur les pistes sauf le noir qui a rattrapé Lalouille et sa Yam qui ne régule plus et ça ne nous fait plus du tout réguler (rigoler). Fin de parcours idyllique sur fond de coucher de soleil. Pas de rab aujourd'hui, on finit la soirée à pieds en visitant la superbe ville de Banyeres.

Au menu à midi, la bonne adresse du jour est à Moixent, Bar, restaurant La Pizza qui n'a rien d'italien. Ensalada, aceitunas para pinchar, arroz al horno avec quelques fruits de mer, imperador à la plancha et l'éternel flan, una caña et vino de la casa pour 10 € par personne. Une bonne adresse à garder au chaud au cas où.

Pour dormir à Banyares, au pied du château il y a la Meson del Castillo. Bel hôtel 3 épis, confortable et très propre. Accueil froid mais se réchauffant avec le temps et pour finir en se tapant dans le dos. Point bonus pour le garage qui abrite nos belles. Cocina traditionnelle : Sopa, embutidos local y natillas comme fait Dolo (ma belle mère). Ça vaut le coup de s'y arrêter mais entraînez les mollets, les cotes sont dures à Banyares.

 

 

Jour 6 : Jeudi 5 novembre – Banyeres/Totana 270 km – Beau temps mais beaucoup de vent – 9 à 20°

Nuit calme et réparatrice au pied du château. Pour les motos aussi, au chaud dans le garage de l'hôtel. Revigorés par un bon petit-déjeuner, nous partons à l'assaut d'une étape qui commence de façon monotone par de longues portions de pistes ou de bitume rectilignes. Les quelques monts émergents de la plaine agricole sont gravies par la route ou par des chemins malheureusement sans issue. Heureusement, quelques beaux spots bien techniques nous redonnent le sourire. L'arrivée dans la sierra de Ricote, terrain que je connais bien, laisse présager une après-midi plus joueuse. Pistes sinueuses à flanc de montagne, terrains variés, passages techniques dans les rios asséchés. Un vrai bonheur ! Nous jouons jusqu'à la nuit pour finir par une véritable course de côte dans la formidable sierra Espuña.

 

A midi, aceitiunas, pimintos, bocadillo de Jamon y queso poussé par une petite cervesa dans un petit bar gitan d'Ulea. Terrasse au soleil, ambiance sympa et familiale.

Etape du soir à Totana chez Papou et Mamou, mes beaux parents qui coulent une paisible retraite en Espagne. Ravitaillement à la Venta la Rata : Bollas de pescado, conejo asado muy bueno, vino rojo de Cariñena. La literie est sommaire mais la nuitée est gratuite, on va pas se plaindre !

 

 

Jour 7 : Vendredi 6 novembre – Totana/Almeria/Totana 370 km – Beau temps et vent très fort – 9 à 22°.

Dernière étape TT prévue qui doit nous conduire à Almeria au bord de la Méditerranée. Ce matin, Môriiin nous quitte pour rejoindre sa Normandie. Pour nous l'aventure continue avec un terrain de jeu extra sur les contreforts de la sierra de Filabre. Montagnes, canyons, de véritables montagnes russes pour les grands gamins que nous sommes. Plaisir de piloter à vue sur un terrain connu, rien que pour le fun. Après-midi plus studieuse pour trouver la passe qui nous conduit à la mer qu'on voit si loin et si proche à la fois... On y passe des heures sans y parvenir mais en prenant un pied sidéral à jouer dans la montagne. Finalement, on se résout à prendre la route pour atteindre Almeria. Plage de sable fin et couché de soleil sur la Méditerranée. Pari tenu, la Louille court s'immerger dans l'eau bénite ! Au loin, le Maroc, mais c'est une autre histoire... Ce soir, il y a 2 heures d'autoroute pour rejoindre Totana. La magie du trail.

Déjeuner dans la superbe ville de Sorbas, perchée sur sa falaise. Embutidos, atun à la plancha et profiterolles pour faire léger. Vino tinto de la casa. 10 €. Pas mal si on inclue le point de vue sur la ville et la serveuse !

 

Le soir, Papou a commandé des pimientos rellenos et un asao, sorte de plat au four composé de joue de porc, de patatas et de légumes. Excellent ! Surtout que Papou a fait péter les bonnes bouteilles ! Et il faut prendre de l'énergie car demain, il faut se taper les 900 bornes d'autoroute du retour par un temps qui s'annonce... Heu... Difficile ?

 

 

Jour 8 : Samedi 7 novembre – Totana/Salies de Béarn – 900 km -  25° à -1° - Du ciel bleu à la tempête de neige !

Départ à 9H30 par un ciel tout bleu et 15°. Le chat noir nous a rattrapé avec la Yam de Lalouille qui manque de prendre feu sur le bord de l'autoroute après que le régulateur maudit a refait des siennes. Mais on ne se sent pas seul avec les milliers de motards qui se rendent au motoGP de Valencia à grands coups de gaz rageurs. Notre route se poursuit plutôt mal que tant bien avec une chute du thermomètre proportionnelle à notre remontée... 3° à Terruel soit -22° en 200 km ! Maintenant, la pluie, puis le brouillard, le grésil et enfin à la sortie du Somport une véritable tempête de neige et -1° au compteur !!!

11 heures de route plus tard, nous sommes enfin à la maison. La boucle est bouclée. Nous aurons réalisé la première Transpaña en trail par les pistes soit 1800 km  et presque 3000 km en comptant le retour par l'autopista. Une vraie aventure et de grands souvenirs.

 

Merci à toute l'équipe pour l'entraide, la bonne humeur permanente et la motivation dont chacun à fait preuve. Merci à Seb pour sa participation et ses talents de mécanicien hors pair. Merci à Christian pour les mécènes. Promis, maintenant que la voie est tracée, les capsudiens volontaires pourront goûter très vite à cette superbe aventure.

 

Gérard BRONDY dit Garmin

 

 

Pourquoi ne pas prendre le train pour traverser l'Espagne du Nord au Sud? par Christophe dit Pepito

 

Eh bien, je vais vous le dire.

Tout a commencé par le suicide de ma vieille pétoire une semaine avant le départ. Je l'avais pourtant chouchoutée la bestiole, mais il en est ainsi. Coups de sang de votre serviteur qui craque alors pour une jeunette bondissante. 

Que la fête commence!  Prenez quelques individus Capsudiens armés de grosses (voir très grosses) montures. Plongez les dans des paysages de rêve. Agrémentez le tout de soleil, de freinages oulala. Rajoutez moult chaudes pistes qui vous susurrent dans le casque "vient me glisser dans l'ornière, saute moi dessus grand fou, essore moi la poignée jusqu'à la nuit!" Comment résister?

Partagez ces moments  avec GG Garmin le renifleur de piste que j'entends encore dire l'œil rieur "oh non, là c'est pas raisonnable "en démarrant.

Le Scall avec un sourire à la poussière; la Louille qui banzaî dans les fines herbes; le gars Morin et son enclume supersonique. Sans oublier Seb le petit lapinou privé de désert (il aura au moins évité l'autoroute de l'horreur).

Bref, que du bonheur. On ne se lasse pas rouler dans des cartes postales. Vivement la prochaine!

Tof

  

 

 

Jean-Louis et la dérégulation Nippone

Et dire qu'un P*#@!! de régulateur de Yam de m"^¤@€ a failli me priver de tout ça......me priver de pistes aux revêtements divers et variés, ...de paysages à en perdre la vue .....de cette impression d'être dans un diaporama où l'on passe du pays basque au sud est de la France ...des Landes au Maroc ...de ces odeurs de je ne sais quoi qui sentent bon  le bonheur et l'évasion .....me priver de cette ambiance entre potes autour d'une caña .....de restos et vino tinto ...de mOOriiin et de son enclume .....de colacao et ses valoches de 200 kilos ...de pepito et son esprit malin ....du gégé et son garmin .......louper tout ça a cause d'un régulateur .....alors que j'avais chargé .....démonté pneus ...chambres a air ...plaquettes av et ar ...kit chaine ...bougie .....noooon..!!!!!
maudite Yam ...me faire ça à moi ...m'obliger à regarder en permanence ce voyant de malheur ....celui qui brise tout les espoirs de voir la mer ...!!
Avec un peu de chance et de patience ......elle redémarra à chaque fois ...ouf .....gracias saint régulassion  .....on a vu la mer et même la belle mére (du gégé ..merci a elle et au papy juan pour leur accueil chaleureux )
Comme je dis souvent ..."pour qu'il y en ai assez ...il faut qu'il y en ai trop...."...et bien les gars en Espagne ...des pistes ...il y en a assez....on est même content de temps en temps de trouver un peu de bitume pour reposer ...les bras ...et les yeux ...
Je suis fier de faire partie de la liste d'amis du dénommé gégé notre préz sans qui tout cela n'aurait été possible ...et je béni ce jour de veille de fêtes de fin d'année où il est venu me prêter main forte ...sans me connaitre...... pour retrouver ma bécane perdue au fond d'un ravin........
Et c'est pas un peu de vent de froid de pluie de neige qui nous empêchera d'y retourner .....encore plus au sud ......cap au sud les gars ....
 
PS : suis tellement motivé que j'ai mis sur Le Bon Coin la Yam (de merde) et ma katoche adorée ...et oui fini l'enduro .....bouhh.....je vais passer du côté obscur putain fallait pas l'essayer .....
 
Merci à tous, au préz , à Seb pour avoir dépanné le scal ....un régulateur en panne suffit, a kiki  morin , a cricri , a papy juan et mamy ....et a saint régulasssion qui m'a pas laisser dans la neige ou sur le bord de l'autoroute .....
 
Lalouille en 800 gs ..bientôt au maroc ???....j'en rêve déjà ......banzaî ...pépito

Dumol

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Le motocross est un jeu d’enfants

Samedi 17 et dimanche 18 octobre 2009 à Hasparren (64)

 

Comme pour les champignons ou les palombes, l’automne annonce le retour de l’épreuve phare du motocross éducatif dans notre région : Le 100 % Kids motos d’Hasparren. Organisée par l’équipe du moto-club Errobi et son dynamique président Eric GESLIN, cette manifestation sportive reconnue regroupe plus d’une centaine de gamins de 6 à13 ans sur le magnifique terrain de l’Enseigne. Comme chaque année, c’est avec grand plaisir que les officiels du MC CAP-SUD sont venus donner un coup de mains à l’organisation.

 

L’édition 2009 du 100% Kids moto d’Hasparren, malgré un report de 3 semaines, n’a pas changé ses habitudes. Il y a toujours autant de gamins, le site est toujours aussi beau et le soleil est toujours présent. Pourvu que ça dure ! Par contre, il fait  plutôt frisquet et c’est autour d’un café bien chaud que les officiels CAP-SUD prennent les informations pour le bon déroulement de la manifestation.

L’organisation m’a de nouveau confié la charge de la direction de course accompagné de mes deux compères, Pascal BALLION et Sébastien FOURNIER aux postes de commissaires sportifs. Sur place, nous retrouvons avec plaisir Jean-Pierre IPUY et une équipe motivée et toute entière tournée vers le bonheur des jeunes pilotes. La piste est superbe, même si quelques aménagements de « confort » ne seraient pas du luxe, et cerise sur le gâteau, Marvin MUSQUIN, tout juste auréolé de son titre de champion du monde MX2 est venu rouler et donner quelques conseils avisés à nos jeunes pousses du motocross.

   

Dès le samedi après-midi, les manches d’essais et de démonstrations s’enchaînent à un rythme effréné. Des poussins de 6 ans sur des 50 automatiques aux minimes de 13 ans sur des 85 cc sur-vitaminées, les jeunes pilotes motivés donnent leur maximum pour briller et montrer au vieux Marvin (19 ans !) qu’il a du souci à se faire pour les années à venir ! Une bien belle après-midi où pilotes, publics et organisateurs auront pris du plaisir.

Dimanche matin 8H00, le temps est au beau fixe et l’ambiance avec. La poussière limitée par un léger arrosage est repoussée par un vent du Nord glacial mais bien utile dans ces conditions. Les manches d’essais et de démonstrations reprennent à un rythme toujours aussi soutenu compte-tenu du nombre de pilotes et de manches à faire passer dans la journée. Pression ou enjeu ? Terrain plus glissant ? On ne se l’explique pas mais l’ambiance n’est pas la même aujourd’hui…

  

 

Chutes à répétition, heureusement sans trop de gravité, énervement des pilotes et, surtout, des parents, non-respect des consignes et des drapeaux, nécessiteront de nombreuses interventions des secours, de l’organisation et des officiels pour remettre un peu d’ordre et maintenir l’essentiel de ce que doit être ce week-end : Une manifestation éducative de motocross.

Heureusement, après quelques rappels à la règle avec l’aide de Marvin MUSQUIN, tout rentrera dans l’ordre. On peut quand même regretter l’attitude de certains parents qui en plus de donner un bien mauvais exemple à leurs gamins, confondent sport éducatif avec compétition. Une bien mauvaise image qui n’aidera pas leur progéniture à devenir un champion exemplaire.

Au final, alors que tous les gamins sont récompensés et que nous terminons de remplir le rapport de clôture,  Seb, Scal et moi savourons un moment de détente bien mérité avec le sentiment d’avoir apporté notre pierre à l’édifice.  Un bien beau week-end qui aura permis à une centaine d’enfants de goûter aux joies de la moto tout-terrain dans de bien belles conditions. Peut-être que d’ici quelques années, nous aurons le plaisir d’avoir contribué à ce que l’un d’entre trace son chemin jusqu’au sommet du motocross mondial, comme Marvin.

En tout cas, nous aurons fait notre possible pour leur inculquer un esprit sportif, respectueux de son environnement et des autres, qu’ils soient pilotes, spectateurs, organisateurs ou officiels.

Gérard BRONDY

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Journée du sport à Salies de Béarn Vendredi 25 septembre 2009

 

Cinq jours à peine après le Salies Moto Festival et des pluies diluviennes, c’est sous le soleil que la ville de Salies organisait la journée du sport. Au programme, la présentation des nombreuses associations sportives salisiennes aux écoliers de la cité. Le moto-club CAP-SUD était bien sûr présent pour présenter la moto tout-terrain à près de 300 gamins enthousiastes.

 

La veille au soir, avec Séb Saphores, je m’évertuais à planter des piquets sur  le parc de Mosquéros, dans un sol dur comme la pierre et malgré un lumbago, souvenir d’un week-end rude pour le moral et le physique. Nous avions alors la drôle impression de revenir quinze jours en arrière… Mais bon, rien ne sert de ruminer notre manque de chance, c’est une journée pour préparer l’avenir qui nous attendait.

Dès le lendemain matin 8H00, les deux Nathalie, Brondy et Perdrix, nous ont rejoint pour installer le superbe stand CAP-SUD en attendant les minots. La tente du moto-club trône fièrement sur la prairie abritant l’objet des rêves de pas mal de gamins : Une PW 50. Mais aujourd’hui, nous n’aurons malheureusement pas le temps de les initier à la moto mais juste de leur faire découvrir les joies du 2 roues tout-terrain à VTT. Au menu, une superbe spéciale en ligne tracée au milieu des arbres et truffée d’obstacles plus techniques les uns que les autres. De quoi se prendre pour un Johnny Aubert en herbe en moins de temps qu’il n’en faut !

 

 Il est 9H00 et le premier groupe arrive. Accueil, présentation de notre association, tour du parcours à pieds, équipement, prise en main du VTT et c’est parti pour un tour. Beaucoup d’enfants sont heureux mais il y en a aussi pas mal d’inquiets. Nous sommes en effet surpris du grand nombre d’enfants de 6 à 11 ans ne sachant pas ou peu faire du vélo… Notre parcours d’adresse se transforme alors en apprentissage de l’équilibre et je ne suis plus le seul à avoir mal au dos après quelques heures à tourner en ronds, cassé en deux pour maintenir les minots sur leurs roues !

La pause de midi est la bienvenue pour prendre un peu de repos et partager nos sensations avec les autres associations sportives locales autour d’un beau buffet sous le soleil. Mais il faut déjà reprendre car les enfants impatients sont déjà devant notre stand. L’après-midi passera bien vite au rythme des classes qui défilent pour découvrir les joies du 2 roues tout-terrain.

 

Au final, la journée des sports est une belle initiative prise par la ville de Salies de Béarn. Une bonne occasion de présenter nos activités à des enfants parmi lesquels seront, à n’en pas douter, de futurs vététistes ou motards TT. L’occasion aussi de mesurer la popularité grandissante du moto-club CAP-SUD auprès des enfants et l’URGENTE NECESSITE D’OUVRIR UN SITE DE PRATIQUE EDUCATIVE DE MOTO TOUT-TERRAIN sur le canton de Salies de Béarn. Espérons que les bons mots de notre maire et conseiller général, Claude SERRE-COUSINE, sur le podium du Salies Moto Festival ne seront pas « lettre morte » et aboutiront à la création de cet équipement indispensable en 2010.

Nous pourrons alors y accueillir les nombreux jeunes et moins jeunes désirant pratiquer la moto tout-terrain sur un site sécurisé et adapté afin de leur transmettre non seulement la technique et la maîtrise nécessaire à notre sport-passion mais aussi le message d’une pratique des sports motorisés de pleine nature respectueuse et durable.

 

PS. Merci à Sébastien Saphores, Philippe Lestrade, Nathalie Perdrix et Nathalie Brondy de s’être mobilisés si vite après le Salies Moto Festival.

 

Gérard BRONDY

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Comme les canards…. Jeudi 24 Septembre 2009

Impassibles en apparence sur leur étang, mais pédalant à toute vitesse sous la surface pour lutter contre les éléments qui se déchainent face à eux…

C'est un peu le sentiment que j'ai eu lors du week-end du SMF 2009. Des heures de travail, de mobilisation pour mettre en place une organisation de plus en plus conséquente, des aménagements et équipements de plus en plus lourd avec un budget qu'il n'est pas facile de clôturer en période "habituelle", alors en temps de crise…

Tout est pratiquement au point dans la semaine qui précède l'événement et l'aval de la commission de sécurité qui entérine l'ensemble du projet sans aucune réserve, vient pratiquement mettre un terme à la mobilisation du club.

Reste la grosse inconnue en provenance de l'Atlantique Nord pour laquelle les prévisions de début de semaine sont peu optimistes… Pour une fois, les pronostics à 4 ou 5 jours vont se révéler exacts. Vendredi 19h, je jette un œil sur Google Earth: Salies est au centre de la cible dessinée par la grosse dépression nuageuse qui se déplace trop lentement vers l'Est. Bayonne et toute la Côte Basque n'ont pas été épargnées, l'alerte orange se justifiait amplement et nous allons prendre le reste des cumulo-nimbus sur le coin du museau! Et Samedi matin, le Salies Jetski Festival ouvre ses portes! Et malgré les trombes d'eau qui se succèdent, Ultimate Burning fait chauffer ses gommes, la rampe de FMX se déplie lentement, les trialistes enchainent les figures sur des poutres détrempées, la gendarmerie commence ses initiations en scooter, les stands de la prévention routière et leurs simulateurs font le plein, et sous leur tente, les anciennes Norton et autres Royal Enfield attirent l'œil de quelques courageux visiteurs…

Vendredi 18 Sept, 19h. Salies de Béarn? Pratiquement au milieu de la cible nuageuse...!

 

Les mini-motos sont restées au garage et le calme relatif de l'après-midi ne permettra tout de même pas de tenter des back-flip avec un vent latéral trop marqué. Le samedi soir, la décision est prise. En résumé: On y est, on continue, on improvisera au fur et à mesure des conditions du lendemain.

De mon côté, je rentre à la base à 60 km  pour monter un train de pneus TT sur le 4x4 qui servira sur la piste en cas de bobos de pilotes… Ecrous bloqués, cric instable, pluie, nuit qui tombe… J'appelle mon pote garagiste à la rescousse…  21h30, le Land redescend du pont chaussés de beaux crampons, je rentre préparer appareils et caméra pour décoller à 5h30 le dimanche.

Arrivée à Salies à 6h45, accueil type "Bienvenus chez les Ch'tis" avec une énorme averse au niveau du panneau d'entrée de ville… Heureusement, personne ne se jette sur la calandre comme dans le film! Ce sera la dernière averse de la journée… A croire que la motivation des Cap-Sudiens aura eu raison des éléments…Les premiers tours de piste transforment les quads en statue de boue mais ça s'améliore à la fin des essais chrono. On n'en est pas à sortir les lunettes et l'écran total, mais ça commence à sécher pour offrir aux pilotes, au fur et à mesure des passages, une piste exceptionnelle. De la pâte à modeler sur les 1600 m de circuit, avec une accroche remarquable permettant un spectacle à la hauteur des attentes et une finale somptueuse.

Enfermé tout le samedi pour cause de déluge, le public vient prendre l'air et afflue le long des barrières, les sourires reviennent… Ce dimanche, la plus belle victoire de Cap-Sud n'était pas sur la piste…

  Philippe H

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L'obstination récompensée...  Lundi 21 Septembre 2009:

Un peu têtus les Cap-Sudiens quand même!! Malgré l'alerte orange de Météo France, notre club a persévéré dans l'organisation un peu délicate du SMF09, avec des conditions dantesques le samedi et une belle récompense surprenante le dimanche pour une course sur praire mémorable...

 

Samedi: Pas de bol! Après des semaines de sécheresse, le SMF a été copieusement arrosé ce samedi, et il a fallu tirer partie des quelques éclaircies pour tenter de suivre le programme... Stunt sur piste glissante, ateliers de sécurité routière, démonstrations de trial, présentation de motos anciennes, moto électrique.... Malgré l'annulation du FMX pour cause de vent rendant l'exercice trop dangereux,  il en faut plus pour entamer le moral des Cap-Sudiens qui seront à pied d'œuvre dès l'aube pour une course sur prairie qui promet d'être particulièrement difficile et spectaculaire.

 

Dimanche: Petit miracle!! Personne n'aurait osé parier! Temps voilé, quelques rayons de soleil, vent séchant un peu la piste, conditions d'adhérence idéales, et spectacle au rendez-vous! 

Philippe H

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Enduro de St Geniès; Mardi 1° Septembre 2009

 

Le moto club du Perigord Noir nous a reçus a St Genies et sa magnifique région pour son désormais traditionnel enduro de reprise après les vacances. Le Mc Cap Sud était représenté par JM Ithurburu et A.Ipuy en L1, S. Arrachou, O.Caldumbide et ma pomme en L2 ainsi que M.Mecene en L3.

Un temps idéal, un parcours long et usant, une belle campagne, des chemins extras avec du rapide et du technique, des gens sympas, enfin des spéciales de toutes beautés notamment la numéro 1 et 2. Au total, un circuit de 90 Km ponctué de trois spéciales a parcourir 3 fois pour les L1, 2 tours et demi pour les L2,soit 8 heures de motos.

On dira seulement le plus bel enduro de la ligue Aquitaine digne d’un championnat de France avec le camion podium de l’armée de terre, le speaker du championnat de France d’enduro, un CH unique regroupant le parc coureur avec la spéciale 2 et les nombreux spectateurs. On peut même dire mini championnat de France car 5 ligues enduro étaient représentées et nous avons assisté a de belles bagarres chronométrées de main de maître par une vieille connaissance, Liscriado.

 

Au final, l’ensemble de la troupe était bien fatiguée et heureuse d’avoir pu finir sans trop de casses. En attendant les résultats et classements ligue, Jean Mich n’était pas trop mécontent de son résultat, Antton semblait souffrir de la poussière ambiante, mention spéciale a Steph qui finit premier E1 et 5 scratch Aquitaine, Olive et sa vieille WRZ qui pointe 16 au scratch Aquitaine, Mathieu trahit par sa mécanique puis poussé a l’abandon et enfin ma pomme obligé de serrer les dents toutes la journée à cause d’une tendinite du poignet récurrente mais néanmoins 12 en vétéran et 5 aquitaine.

Prochaine course avec le Salies Moto Festival pour une course sur prairie magnifique a laquelle je vous encourage vivement de vous inscrire, sinon ce sera pour l’enduro de Cancon le 27 septembre si la santé le permet.

Ch.Gallot

Merci à www.freenduro.com pour les photos!

 

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Sur le toit de l’Europe 23 août 2009

Le moto-club CAP-SUD a vécu ce week-end une des plus belles journées de son histoire. Pour fêter la dixième année de notre association, John DEKERLE n’a rien trouvé de mieux que de nous offrir le titre de vice-champion d’Europe par équipes de la 1ère Coupe d’Europe des Nations de « Hill-Climbing » (ou montée impossible pour les francophones !) Suite sur le n°5 d'Enduro News

Merci à Gilles pour les photos

 

 

La désormais célèbre boite à ambiance de Cap-Sud

Une pompe à sulfater et des klaxons....

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UN CAPSUDIEN A L'ATTAQUE DES SOMMETS

Montée impossible d'Arette - Dimanche 23 août

 

Quand John DEKERLE m'a contacté en 2008 pour intégrer l'équipe sportive du moto-club CAP-SUD, les choses étaient claires, il cherchait une structure qui l'aiderait à gravir les sommets !

Gravir des sommets au sens figuré en remontant sur les podiums des championnats de motocross, d'endurance ou d'enduro après une année difficile ponctuée de blessures. Mais aussi au sens propre en s'attaquant au championnat de France de montée impossible.

Et bien lui en a pris ! En effet, avec l'aide de son entourage et de son nouveau moto-club CAP-SUD, il a tout de suite  gravi les marches du succès avec dès sa première participation une 4ème place scratch à Bernex le 21 juin dernier à la grande surprise de tous les spécialistes présents sur place.

Mais il ne s'agissait pas là d'un coup de chance. En effet, John allait enchaîner une impressionnante série avec une 9ème place scratch à La Bresse le 19 juillet ; 6ème à St-Thomé Valvignère une semaine plus tard puis le week-end suivant avec une 11ème place au classement général.

Ces excellents et réguliers résultats ne pouvaient pas passer inaperçus bien longtemps et quand la semaine dernière John m'a appelé, je sentais bien qu'il avait une bonne nouvelle à m'annoncer :

Le sélectionneur français venait de lui annoncer que John DEKERLE intégrait l'équipe nationale qui va défendre les couleurs de la France lors de la COUPE D'EUROPE DES NATIONS à Arette ce week-end !!!

Une attention fulgurante amplement méritée pour un pilote au grand coeur qui ne ménage pas sa peine pour atteindre les sommets. Gageons qu'il donnera le meilleur de lui même comme d'habitude pour défendre les couleurs de son pays, de son club et de nos partenaires face aux 10 nations engagées dont les épouvantails américains, grands spécialistes s'il en est.

En tout cas, moi j'y crois et j'y serai pour le soutenir avec un maximum de capsudiens j'espère ! Rendez-vous à tous à Arette - La Mouline, le dimanche 23 août, pour soutenir l'équipe de France et le pilote CAP-SUD numéro 505. Vous pouvez comptez sur John DEKERLE pour que l'impossible ne soit pas français !

Gérard BRONDY

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LES POTES A GERARD EN EBULITION

La Pipéradère– Samedi 15 août 2009 à Salies de Béarn

 

Pour la deuxième année consécutive, le moto-club CAP-SUD engageait une équipe au plus prestigieux concours culinaire du Béarn des gaves : La Pipéradère. Une superbe équipe de fines fourchettes constituée de 3 superbes demoiselles et de 2 solides gaillards prêts à prouver une fois de plus que les motards ne savent pas mettre du gaz qu’avec la poignée mais aussi sur la cuisinière !

 

Riches des enseignements du concours 2008 et de la superbe 2ème place arrachée au classement de la meilleure animation, nous avons mis les petits plats dans les grands. Quatre des performers de l’année passée étaient donc reconduits avec LaLouille et Madame pour l’ambiance et les costumes, Birguit Al(f)onso pour sa pointe de vitesse et Seb pour faire le poids. Et pour compléter cette « dream team » de la casserole, Le Prez, revenu spécialement de mes vacances andalouses, sait-on jamais que ma gouaille habituelle influence le jury…

 

Et comme vous pouvez vous en douter, il n’a pas été déçu le jury ! On vous passera la qualité disons « honorable » de notre mixture. Sauvée, il est vrai, par un coup de mains imprévu de quatre grand-mamans venues nous encourager et finalement embauchées en cuisine. Sans parler de ma touche finale « très personnelle » à la recette, importée directement d’Espagne et sensée nous assurer une victoire imparable : Un trait de Ricard dans la gamelle !?!

 

Résultat, comme vous vous en doutez, nous n’avons pas gagné le concours culinaire. Mais l’honneur est sauf, nous n’avons pas non-plus remporté la cuillère de bois ! Par-contre, côté animation, on a fait le poids, hein Seb ? Déjà, notre tout récent changement de sexe et une garde robe à faire déposer le bilan à Christian Lacroix ne tardait pas à faire de l’effet, notamment sur le public masculin. De plus, aidés par la température caniculaire de ce samedi après-midi nous n’avons pas tardé à mettre le feu tout en essayant de l’éteindre tout aussi rapidement à l’aide de l’ensemble des liquides passant à portée de mains !?

Je citerai en vrac et dans le désordre (com’d’hab) : Le bizouillage en règle de tout ce qui passait à grand renfort de rouge à lèvres fluo ; la course à brouette autour du kiosque glorieusement remportée contre Mario et son Kart ; le hold-up raté du micro du pseudo-animateur ; le concours de danse de la pluie parfaitement réussi une fois débusqué le seul robinet du site ; les bains de pieds puis les bains de siège avec vidange sur les équipes concurrentes; le saut de l’ange dans les 80 cm d’eau du Saleys depuis le pont de La Lune avec ramassage d’algues nauséabondes ; le kidnapping de micro pour vanter à la foule les avantages de la clef à pipe-rade « Facom » de 14 pour réussir la piperade ; jusqu’à la démonstration de « ventriglisse » sur les tables du banquet de 800 personnes en toute discrétion bien sûr ???

 

Bref, un vrai plébiscite d’un public tout acquis à notre cause mais injustement récompensé par une nouvelle place de dauphin (à cause du plongeon dans le Saleys peut-être ???) alors que la victoire nous tendait les bras. Mais bon, ne faisons pas la fine gueule, deux fois deuxième en 2 participations, c’est pas si mal que ça. Un superbe résultat qui, comme vous vous en doutez, a bien été arrosé !

Un grand merci à Brigitte et Béatrice, costumières, maquilleuses, accessoiristes, habilleuses, cuisinières, gardes de grands enfants et mauvais garçons pour l’occasion. Aux grand-mères pour les conseils et les retouches cul()inaires. A Gilou, Tom et Parpaing venus nous soutenir et nous aider à tout pomper par la même occasion. Et bien sûr, à nos trois Vamps, terreurs des fonds et des tréfonds, cauchemars des animateurs de tout poils et reines du jour et de la nuit. L’année prochaine, on les essorera tous !

Ginette, la Prez

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LA PETIAN 2009; Dimanche 19 juillet 2009

 

En cette après-midi ensoleillée de juillet, alors que nous buvons le café entre capsudiens, nous avons le sourire de ceux qui ont accompli leur mission. Une mission pour la bonne cause, la lutte contre la leucémie. Une mission agréable aussi puisqu’il s’agissait pour nous d’aider l’organisateur à tracer, ouvrir, fermer et dé-flécher les parcours VTT avec nos motos et quads.

 

Depuis plusieurs semaines déjà, le moto-club CAP-SUD s’était joint aux vttistes salisiens pour organiser, à la demande de Gilbert Lacabarats le père de la Pétian, une randonnée VTT autour de Salies de Béarn. Recherche sur cartes et sur le terrain, vérifications au cadastre, récupération du matériel, levés GPS, etc. Rien que de très habituel pour notre association.

La veille du grand jour, aidé de Seb Fournier, de Fred Luberriaga et de 4 vttistes pour une fois motorisés, nous avons tracé l’ensemble des boucles de 30 et 45 km à l’aide des flèches aimablement prêtées par l’office du tourisme de Saint-Palais. L’occasion de parcourir un tracé superbe à moto mais qui m’inquiétait un peu pour la suite des événements.

 

En effet, en ce dimanche matin, Fred, Philippe Hourcastagné, Christian Gallot, Jean-Louis Dumollard et moi avons lâché nos motos pour passer du côté de la pédale ! Non, nous ne sommes pas passé du côté sombre de la force, mais bon, il faut bien savoir se sacrifier de temps en temps… Nous nous retrouvons au milieu d’une nuée de marcheurs, de cyclotouristes et de vttistes soit plusieurs centaines de personnes.

Et pour tout vous dire, je confirme, c’est beaucoup plus difficile sans moteur ! Ahhhh, je faisais le fier dans les descentes, à déboîter tout le monde, mais dès le premier rampaillon venus, ils étaient nombreux à me laisser sur place… Mais bon, l’ensemble des capsudiens ont tenu leur rang et tout le monde est à l’arrivée plus ou moins décomposé. Seuls nos deux Seb reviennent pas trop fatigués sur leur 525 oranges qui les ont bien aidés dans les côtes… Lâcheurs ! Mais bon il fallait bien quelqu’un pour dé-flécher avec nos gars de Larceveau sur leurs quads venus nous prêter mains fortes pour l’occasion.

 

A l’heure du repas, les gens sont heureux, racontent leurs aventures, trinquent à leurs exploits, leurs galères ou leurs gamelles. La buvette et les sandwiches marchent bien, l’ambiance est au beau fixe comme le temps. Et nous aussi à CAP-SUD, on est heureux. Heureux d’avoir apporté notre modeste participation. Heureux de contribuer à notre manière à la lutte contre cette terrible maladie qu’est la Leucémie.

Gérard BRONDY

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TRAIL EUSKADI TOUR 2009; Du 10 au 14 juillet 2009

 

Un an après la première édition et fidèle à notre nouvelle politique de maintien des randonnées touristiques à moto verte, le moto-club CAP-SUD organisait le 2ème Trail Euskadi Tour, un raid pour trail qui durant 4 jours part à la découverte des superbes paysages du Pays-Basque par ses plus belles pistes.

C’est à l’Hôtel du Parc de Salies de Béarn que les participants à cette nouvelle aventure se retrouvaient en ce vendredi soir ensoleillé. Huit pilotes dont quatre nouveaux membres invités et pour apporter une touche de féminité dans ce monde de brute, nos deux assistantes, Sylvie et Nathalie aux commandes du fourgon.

Dès la première soirée autour d’une bonne table orchestrée par notre ami et partenaire, Fred Toussaint, nous avons tous compris que ce week-end ne serait pas triste tant les participants avaient à cœur de passer un super week-end agrémenté d’un bon coup de moto, de superbes paysages, de gastronomie et de bonne humeur.

 

Le lendemain matin, la joyeuse troupe s’élance pour 200 km à la découverte des montagnes de la Soule. Un début tout en douceur sur des petites routes et larges pistes du Béarn nous conduit gentiment vers le Pays-Basque. Le soleil et déjà haut dans le ciel quand nous attaquons nos premières pistes techniques. Ostabat, le pic de Belchou, le col d’Osquich, Mauléon, la Madeleine, autant de nom qui résonnent à nos oreilles d’enduristes et que l’on a plaisir à redécouvrir plus tranquillement aux guidons de nos gros trails. Peu importe le flacon…

Après un pique-nique réparateur au bord du gave à Tardets, nous reprenons de l’altitude à la découverte des superbes sites comme Issarbe, Sainte-Engrâce ou le pic d’Anahou. Un tracé plus technique qui, malheureusement, verra Pascal chuter et se blesser à la cheville. Heureusement, notre assistance est toute proche et remmène notre éclopé à notre étape du jour se réconforter au bord de la piscine une bière à la main !

 

Au matin de cette deuxième jour, le temps est toujours aussi beau mais la cheville de notre cascadeur de la veille ne l’est pas du tout… Il faut se rendre à l’évidence, un passage à l’hôpital d’Oloron semble plus prudent. Le groupe entame donc l’étape privé d’un de ses membres et sans assistance ; la prudence est de mise.

Les superbes chemins qui nous conduisent à Iraty nous remettent du baume au cœur. Il fait beau, il fait bon, il n’y a quasiment personne sur les pistes, on enroule les virages dans des décors de cinéma, du bonheur à l’état pur ! Mais attention, en tout-terrain il ne faut jamais relâcher son attention et notre cher Cricri de Normandie sera vite rappelé à l’ordre lorsque qu’après un excès d’enthousiasme dont il a le secret, son HP2 ira goûter du gravier basque heureusement sans gravité…

 

Les paysages défilent : La forêt d’Iraty, les sources de la Nive, Urkulu, puis nous passons la frontière et les couleurs changent pour virer du vert profond de la forêt à un camaïeu de jaune des champs de blé et des pistes de terre. Arribe, Lumbier, Sanguesa, nous longeons nos premières éoliennes avant de gagner l’Aragon pour une étape dans la superbe cité médiévale de Sos del Rey. Arrivé à bon port sans notre assistance, nous y retrouvons notre éclopé orné d’un superbe plâtre ! Verdict : fracture du péroné…Heureusement, le type a de la ressource et cette galère n’a pas entamé sa bonne humeur. Il tiendra donc la jambe (ha, ha !) à nos deux assistantes pour le reste du séjour.

 

Lundi, le réveil est difficile après les agapes de la veille, la literie merveilleuse et la fatigue qui commence à poindre. L’étape du jour est plus roulante et ça tombe bien. Aujourd’hui, retour en Navarre pour un petit tour des Bardenas, puis remontée plein Nord pour rejoindre la mythique Roncesvalles. En chemin, nous parcourons les merveilleuses pistes d’Ujué, d’Aoiz ou encore de Burguette dans une explosion de couleurs et de senteurs. Les chemins sont variés, souvent roulants, parfois techniques mais toujours intéressants en pilotage. Un vrai régal pour nos grosses machines confortables et pleines de couple.

La perfection n’étant pas de ce monde, c’est dans un brouillard humide et avec 20° de moins que nous arrivons à Roncesvalles. Mais l’hôtel du même nom tenu par notre amie Héléna nous redonnera tout l’allant nécessaire pour la suite de notre périple. Etablissement superbe dans un monument classé, installations ultra-modernes, cuisine merveilleuse, personnel sympathique et prix très contenu, bref, une superbe adresse.

 

Pour cette dernière journée, le levé est plus tardif car l’étape est plus courte. Ca tombe bien, le brouillard est toujours là. Il faudra perdre un peu d’altitude pour qu’il nous quitte enfin et que l’on découvre les beaux panoramas sur la Basse-Navarre. Saint-Jean Pied de Port, l’Aradoy, Gamia, le col des Palombières, Iholdy puis Saint-Palais rythme notre avancée. Les montagnes se font collines, les chemins se font pistes puis routes, la fin du périple est proche. Un dernier petit tour par les bois de Salies histoire de se rafraîchir les pieds dans la cascade et la boucle est bouclée à notre retour au Casino de Salies de Béarn.

 

Au bilan, ce deuxième Trail Euskadi Tour aura ravie ses participants et ses organisateurs. On aurait préféré que Pascal reste à son guidon plutôt qu’avec ses béquilles mais sa bonne humeur communicative aura eu raison de cette regrettable blessure. Dommage aussi que si peu de pilotes de trails osent se joindre à nous alors qu’aucun niveau de pilotage n’est requis pour vivre cette aventure. J’en veux pour preuve notre ami Jean-Louis qui sans aucune expérience de la moto tout-terrain et avec une BMW F800GS raide de neuf a bouclé l’ensemble du parcours sans le moindre pépin. On peut donc espérer qu’à l’heure où l’exercice de l’enduro traditionnel est de plus en plus difficile, la pratique d’une randonnée motorisée plus douce et durable saura trouver son public.

Gérard BRONDY

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Enduro de St Pantaly d'Ans (24). Article du 29 Juin 2009

Le 21 Juin s'est déroulé l'enduro de St Pantaly d'Ans en Dordogne. Le beau temps était au rendez-vous pour un très joli parcours avec beaucoup de chemins en sous bois et deux magnifiques spéciales, l'une mixte et l'autre, une superbe banderolée avec quelques petits pierriers et un joli saut pour finir le tout.

Pour ma part ça ne s'est pas très bien passé car je perds une minute dans la ligue , mais je limite les dégâts avec une 14ème place au scratch en ligue2 et 2ème en E1

 

Philippe 26ème au scratch en ligue2 et 6ème en vétérans

Olivier 37ème au scratch en ligue 2 et 10ème en E2

Max 39ème au scratch en ligue 2 et 8ème en vétérans

Jean-Michel 9ème au scratch en ligue 1 et 5 ème en E1

Antoine 10 ème au scratch en ligue 1 et 6ème en E1 avec une douleur à la cuisse due à une chute de 10 min après le départ

Rendez vous le 5 juillet pour l'enduro de Monein 

Stéphane Arrachou

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Cap-Sud soutient "La Petian" à Salies. 22 Juin 2009

Le moto-club CAP-SUD est heureux d'apporter son aide à "La Pétian" le dimanche 19 juillet 2009. Cette journée de solidarité de sport et d'amitié permettra à tous d'apporter sa contribution à la lutte contre la leucémie.

Au programme, des randos pédestres, cyclotouristes et vtt durant la matinée et un grand repas en début d'après-midi. Gilbert, organisateur salisien et père d'un enfant touché par cette terrible maladie nous a contacté pour l'aider à mettre en place cette manifestation. Les enduristes du club peuvent se manifester pour offrir leurs services le samedi 18 et le dimanche 19 juillet toute la journée afin de flécher et déflécher les circuits VTT et marche soit 45 et 13 km. Mais je compte aussi sur tous les membres et amis de CAP-SUD pour venir participer à cette bonne oeuvre à pieds, à vélo ou à table !

Une contribution de 5 € sera demandée sur place pour participer à une randonnée et de 10 € pour le repas pour lequel il faut faire une pré-réservation en téléphonant au 05 59 38 33 52 ou 06 84 96 88 13 Bien évidemment, tous les bénéfices seront reversés à l'association contre la leucémie.

Le Prez

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CAP-SUD met les watts; Dimanche 15 juin 2009

Profitant de la vague verte européenne, le moto-club CAP-SUD a décidé de surfer plutôt que de remonter à contre-courant ! Nous avons donc organisé une journée « verte » avec au programme une séance d’entraînement sur le circuit de PYRENEES QUADS à Lagor ponctuée d’essais des toutes nouvelles HUSABERG à la technologie révolutionnaire et de la première véritable moto électrique de tout-terrain de marque QUANTYA.

 

Dès 8H00 du matin, j’ai donc rejoint Alain et Jean sur les hauteurs de Lagor pour préparer l’accueil des participants. Comme d’habitude, nos ôtes ont mis les petits plats dans les grands en préparant le circuit comme pour une véritable compétition. Rubalise, parking aménagé, fléchage, café/croissant d’accueil, le grand luxe ! Nos partenaires du jour sont là avec le concessionnaire LUZ BIKE venu tout spécialement de Saint-Jean de Luz pour exposer et nous faire essayer les toutes nouvelles HUSABERG 450 et 570 à moteur inversé et injection électronique; et Jean-Noël Forsans, distributeur local de motos électrique QUANTYA et OSET, qui mettra à notre disposition un tout nouveau modèle destiné au TT.

Le briefing effectué et les consignes de sécurité fixées, il est grand temps de rouler. La vingtaine de pilotes qui ont répondu à l’appel s’élancent sur le circuit dans des conditions idéales puisque les quelques gouttes tombées durant la nuit ont assoupli le terrain et nous évitent la poussière. Crossmen et enduristes prennent leur marques lors de cette première séance d’une heure trente mais, déjà, les plus curieux s’arrêtent pour changer de monture et essayer les étonnantes HUSABERG 450 et 570.

 

Mais il est temps de mettre des watts et tout le monde doit rentrer aux stands : Place à la moto électrique ! J’ai le redoutable honneur d’essayer la bête en premier. Après quelques consignes sur le fonctionnement de l’engin données par un Jean-Noël un peu inquiet de me laisser son joujou, me voilà parti pour quatre tours de circuit. Et déjà, première surprise, le silence de fonctionnement ! Seul un léger BZZZZZZ indique que j’ai commencé à rouler… On se surprend à s’écouter rouler, un peu comme en VTT de descente à part que là, il n’y a qu’à tourner la poignée pour gravir les côtes.

Un premier tour à prendre mes marques car il n’est pas évident de piloter un tel engin en descendant d’un gros 4 temps. Frein moteur inexistant, frein AR à la main gauche, couple présent sur toute la plage de régime, autant de différences avec les motos conventionnelles. Mais on se prend vite au jeu et quand je commence à maîtriser ces paramètres, c’est un véritable plaisir de rouler avec le seul bruit des roues dérapant sur la terre. Le moteur n’est pas très puissant mais presque suffisant sur le circuit tortueux et vallonné de Lagor. Je me surprends même à partir en légère dérive en sortie de virage ! Malheureusement, la partie cycle n’est pas à la hauteur et les suspensions atteignent très vite leur limite en talonnant sur chaque appui ou réception. Si l’on ajoute à ça le handicap de pneus trail d’un autre temps, pas question de parler de performance pour le moment.

 

Je termine mes quatre tours presque à regret tellement j’ai pris de plaisir à piloter cet engin mais déjà Christophe et Denis trépignent dans les stands pour l’essayer. Pendant ce temps, les pilotes qui ont essayé les nouvelles HUSABERG à injection, donnent leurs premières impressions à César, le boss de LUZ BIKE. Les nouvelles motos suédoises ont séduis les pilotes par leur châssis équilibré et surtout par leur moteur extraordinairement plein. L’injection électronique rend le moteur élastique mais attention quand on tourne la poignée à fond, ce n’est pas une moto électrique, là, c’est la grosse cavalerie qui débarque et les 3 courbes de puissance modifiables seront heureusement là pour calmer tout ça dans des conditions de terrains difficiles ou pour les pilotes débutants.

 

Nous sommes encore en train d’échanger nos impressions quand nous sommes surpris par l’arrivée de la QUANTYA dans un silence absolu… Presque dangereux ! 30 minutes de roulage et les batteries donnent déjà des signes de faiblesse. On atteint là les limites de la technologie actuelle… Comble de l’ironie, les prises électriques n’étant pas installées dans nos bois et nos champs, il faudra faire tourner un groupe électrogène à essence pendant 2 heures pour permettre une autre demi-heure d’essais… Vous avez dit écologique ???

 

Malgré tout, le constat est plutôt bon. Qu’il s’agisse de moteur à combustion ou électrique, les efforts des constructeurs vont dans le bon sens. Le sens d’une meilleure intégration de notre sport-loisir dans l’environnement. Des solutions techniques qui nous laissent espérer que nous roulerons encore longtemps sur nos beaux chemins de campagne.

 

Quant à moi, c’est un véritable coup de foudre que j’ai eu pour cette moto électrique avec laquelle le courant est véritablement passé (je sais, c’est facile !). Il ne reste plus qu’à espérer que les constructeurs se penchent véritablement sur la question et nous sortent rapidement une moto électrique avec plus d’autonomie et une partie-cycle digne de ce nom. Après, si tout le monde s’y met, la grande production prendra le relais et les prix deviendront accessibles, car à prêt de 10000 € je vais encore garder ma BMW !

Le Prez

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Un enduro de Cauneille: Grand cru classé 2009; Dimanche 7 juin 2009

 

Cette année encore, l’enduro de Cauneille aura été un grand cru. Un parcours de 60 km au milieu des arbres truffé d’ornières et de racines ; une spéciale en ligne très technique de presque 6 mn pour les meilleurs ; une spéciale banderolée piégeuse et pour pimenter tout ça un bel orage de printemps durant la nuit ! De quoi laisser quelques traces parmi les nombreux pilotes et officiels CAP-SUD sur cet enduro presque à domicile.

 

Dès le samedi après-midi, toute une flopée de capsudiens se retrouve à Peyrehorade, les uns comme officiels (Jacky, Pascal ou moi), les autres comme pilotes ou assistants (Jean-Mi, Antoine, John, Philippe, Christian, Stéphane, Olivier, Jean-Louis, Dany, Gilles, Mathieu, etc…, soit plus d’une quinzaine de personnes ! L’ambiance est au beau fixe, le soleil brille, les spéciales sont belles, le terrain et sec et les oiseaux chantent !

Le lendemain matin, changement de programme… Un orage est venu arroser copieusement les alentours de Cauneille et quelques gouttes tombent encore à l’heure des premiers départs. Les sourirent ne sont plus de mise car tout le monde sait bien que la compétition va franchement se durcir dans ces conditions. Et le verdict tombe aussi vite que les pilotes sur le parcours : Les conditions de pilotage sont très délicates avec un sol très dur recouvert d’une couche d’argile ultra-glissante !

Dans ces conditions, les sourires de la veille disparaissent vite des visages pour laisser place à quelques grimaces de fatigue, voir de douleur… Dès le premier tour, plus d’un tiers des concurrents abandonnent ou pointent hors délais. Parmi eux, John qui casse la chaîne de sa BMW au fond d’un trou, Lalouille qui crame son démarreur au fond des bois, Olivier et Tom dont la pompe à eau les lâche… Seul Stéphane, Antoine, Chris, Gilles, Jean-Mi et le nouveau venu Mathieu continuent tant bien que mal.

Malgré une piste qui commence à sécher, les abandons se multiplient et avec eux notre lot de capsudiens : La BMW de Philippe décide de le laisser tomber au fond d’un trou dont Gilles le sortira plus d’une heure plus tard et du coup les deux pointent hors délais. Même quand la mécanique et le physique tiennent, c’est les chronos qui ne vont pas pour Jean-Mi qui n’arrive pas à se lâcher et Chris qui limite les dégâts, tant bien que mal.

A ce petit jeu de l’élimination, seul notre jeune Antoine tire son épingle du jeu en sortant la grosse attaque tout en réussissant à ne pas chuter une seule fois. Résultat, une 4ème place au scratch, une 3ème place en L1/E1 et la victoire en junior. Un véritable exploit qui vient récompenser ses efforts et son abnégation. Stéphane aurait pu se joindre à la fête grâce à d’excellents chronos en Ligue 2 mais son manque de concentration et d’attention au CH2 lui fera perdre tout le bénéfice de ses belles performances avec 2mn de pénalités…

 

Au bilan, c’est une véritable déception pour notre moto-club. Antoine est un peu l’arbre qui cache la forêt mais ne nous y trompons pas, il va falloir resserrer les boulons !  Des pilotes qui n’affichent pas toujours les couleurs de notre club, une structure où chacun s’organise de son côté, du matériel absent ou mal préparé, des partenaires pas mis en avant… La prestation de nos pilotes n’a définitivement pas été à la hauteur de l’investissement réalisé par CAP-SUD.

Espérons que les pilotes du Team Enduro CAP-SUD se ressaisiront rapidement pour afficher fièrement les couleurs de notre moto-club et de ses partenaires si ce n’est sur les podiums, au moins par une tenue, un sérieux et un engagement sans faille.

 

Du côté de l’épreuve, l’enduro de Cauneille aura encore une fois tenu ses promesses. Une épreuve rude, technique et qui dès qu’il pleut (et il pleut souvent !) devient très délicate. En bref, un enduro à l’ancienne qui ne s’offre pas au premier venu, organisé de mains de maître par l’équipe du moto-club de Cauneille auquel nous avons toujours plaisir à donner un coup de mains en voisins et amis.

Le Prez

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Enduro de Cauneille vu par Antoine: Un super week-end ! 7 Juin 2009

 

Ce week-end se déroulait l'enduro de Peyrehorade ! Une course que j'apprécie beaucoup, une épreuve qui m'a toujours porté chance. Au programme un joli tracé de 60 km, peu technique mais qui s'est corsé avec l'arrivée de la pluie et deux belles spéciales qui m'inspiraient beaucoup, une ligne en sous bois, assez rapide et une banderolée assez technique.

Il y avait de gros points à prendre sur cet enduro puisque le leader actuel des classements, Willy Rouyet, ne pouvait pas être de la partie.

 

Premier tour:

J'ai pris le départ à 10h05 en compagnie de Jean Michel et John deux compétiteurs de mon club. Il a cessé de pleuvoir mais le terrain est bien mouillé... Dès les premiers tours de roues, je me sens bien, j'apprécie le terrain, la moto réagit très très bien. Je suis confiant et serein !

Le premier CH est peu compliqué et assez usant car très humide. J'arrive après 45 minutes de roulage à la 1ère spéciale en ligne qui n'est pas chronométrée au 1er tour. J'en profite pour me tester. Tout va bien mais certains passages vont être tendus si rien ne bouge : une montée est déjà bien dégradée. Il va falloir bien anticiper…

J'arrive au 1er CH avec 10 minutes d'avances ce qui me permet de bien me reposer. Mon frère et mon père s'occupent de la moto et ma mère me fait manger. Nous faisons part de notre inquiétude aux organisateurs pour la ligne qui ne va pas être évidente au prochain tour ! Ils nous écoutent et change le départ de place.

Je repars dans les chemins et vite après il y a la spéciale banderolée. Une spéciale très glissante en sous-bois. Je préfère assurer le 1er chrono et prendre mes marques ! J'en sors content avec le 10ème temps des Ligues 1.

La fin du tour se passe très bien ! La liaison est plus technique, il y a quelques belles montées monotraces  mais qui ne me posent aucun problème. J'arrive au 2nd CH avec 10 minutes d'avances, très décontracté, confiant, je me suis fait plaisir !

   

   

 

Second tour:

Je repars donc dans le 2nd tour motivé ! Le terrain est très agréable, il a énormément séché ! Ça fait plaisir ! J'essaye de ne pas me fatiguer pour arriver frais à la spéciale en ligne ! Là, ma famille m'attend, me lave les lunettes, me donne un peu d'eau... Le départ a donc changé et c'est donc un départ à l'aveugle ! Un peu difficile d'attaquer dans ces conditions là…

J'entre dans la ligne motivé ! Les sensations sont enfin là et je commence enfin à rouler à mon meilleur niveau, ça va vite même très vite, souvent à la limite ! Mais ça passe et c'est le principal !

La partie cycle de la moto réagit très très bien ce qui me donne confiance. Je rattrape assez vite le concurrent parti devant moi. J'arrive dans une montée où il y a deux pilotes plantés dedans ! Un vrai champs de bataille... C'est quitte ou double mais je me faufile entre eux, ça passe ! Je ne commets pas de faute et je sors de cette spéciale très très content. J'ai réussi à attaquer tout au long du chrono sans faire de faute ! Finalement je sors le 4ème temps à 3 secondes du 2nd temps !!!

Je rallie le CH avec le sourire aux lèvres ! Tout va bien, je suis ravi.

La suite de la course se passe très bien ! Je commence à attaquer sur la spéciale banderolée et je sors des temps pas trop mal (le 8ème au second tour et le 10ème au dernier tour). La liaison a bien séché, c'est que du bonheur !

 

Troisième tour:

Le dernier tour commence fort. Je me bloque dans une montée creusée mais heureusement Jean Michel s'arrête et me tire la moto.  Merci à toi !!! J'arrive vite à la spéciale en ligne. Je prends le temps pour partir. Un pilote me laisse passer, je vais avoir le champ libre.

C'est le dernier chrono ou je peux rattraper du temps ! Je donne tout dans cette spéciale. Je m'emporte un peu et commets une petite faute en faisant un tout droit mais sans gravité !

Je reviens sur Jean Michel parti avant moi qui me laisse passer, et je file comme une fusée. Je finis la spéciale content mais un peu déçu quand même avec l'impression d'un travail inachevé ! Comme si je pouvais aller encore plus vite...

Mais bon je ne suis pas tombé et c'est le principal !

Je prends le temps de bien me ravitailler et de reprendre des forces pour finir la course en beauté !

Le dernier chrono se passe bien, la spéciale banderolée a beaucoup séché, les appuis se sont formés. La moto marche du tonnerre !  Je m'amuse beaucoup dedans et j'essaye de perdre le moins de temps possible. Je finis la course tranquillement avec le sourire!

A mon arrivée, des bruits courent comme quoi je finis 4ème au scratch... Mais je reste zen et je préfère attendre les résultats officiels !

Cet enduro s’est très bien passé pour moi. Je suis très content de moi car je commence à bien faire évoluer mon pilotage. Le travail commence enfin à payer ! Il faut que je m'applique dans les banderolées à bien aller chercher les appuis, à bien me concentrer mais globalement ça va de mieux en mieux.

Physiquement tout va bien, je suis au point, et mentalement cela va0Abeaucoup mieux, je suis de plus en plus serein sur la moto !

Je finis finalement 4ème au scratch au grand étonnement de tout le monde ! Le p’tit Ipuy qui se hisse parmi les meilleurs, ça fait plaisir !

Je finis 3ème en E1 et 1er en Junior,  mon 1er podium de la saison !

J'ai assuré et pris des gros points ce qui me permet de revenir au classement du championnat dans le top 10 scratch, 4ème en E1 et 1er en junior !

La saison reste longue, et il ne faut pas que je relâche mes efforts mais tout cela est de bonne augure !

Un grand merci à mes partenaires et notamment le Moto club CAP-SUD, Igoa Moto, la SARL CARRAU, Bud Racing, la banque LCL, Pedarré Pneus Profil +  Orthez et Bayonne, le Casino de Salies de Béarn, Leclerc Orthez, Asics, Motul, le moto-club Errobi et enfin toute ma famille et surtout ma mère qui ma suivi tout le week même si c'était le fête des mères !

 

Prochain rendez-vous dans 15 jours sur l'enduro de Saint-Pantaly qui comptera pour la ligue!

J'en profite aussi pour vous annoncer la création d'un site internet qui suivra ma saison, et qui servira aussi pour faire de la publicité pour mes partenaires ! Vous pourrez y retrouver mes comptes rendus, des photos, des vidéos !  Bonne lecture: http://antoine-ipuy.blogspot.com/

A bientôt

Antoine IPUY

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La randonnée pour tous et avec tous Dimanche 31 mai 2009

 

Depuis maintenant 3 ans, le moto-club CAP-SUD aide l’office du tourisme d’Amikuze à organiser la fête de la randonnée aux côtés d’associations de randonneurs pédestres, équestres ou cyclistes. Cette année encore, en cette fin de mois de mai, les motards étaient à Larceveau pour tracer, flécher, baliser, participer, nettoyer, bref faire vivre la randonnée sous toutes ses formes, sans discrimination !

 

Cela faisait plusieurs semaines que Christian GALLOT oeuvrait à la préparation de cette belle manifestation. Coiffé de sa double casquettes d’élu local et de membre de notre moto-club, il participait aux réunions, épluchait les cartes, parcourait les chemins pour être fin prêt le jour J. Alors, quand plusieurs centaines de marcheurs, cavaliers et vttistes ont afflué en ce dimanche matin brumeux, un peu de stress pointait…

Il est vrai que autant le soleil tardait à venir, autant les participants trépignaient sur la place de Larceveau. L’organisation était depuis longtemps sur le terrain, histoire de vérifier que tout était en place. Parmi eux, GG à l’accueil et un peu plus tard avec Madame la Prez, Mesdames Pederencino, Nath, Seb Saphores and family à pieds sur les chemins ; Chris, Jean-Mi, Olivier et Benoît au guidon d’une moto ou d’un vélo, voir les 2 ! Les capsudiens étaient bien représentés.

 

Comme au théâtre, le rideau s’est enfin levé sur une scène exceptionnelle : Les montagnes basques d’un vert profond qui se découpent dans le ciel bleu. Les maison blanches et rouges illuminées par un soleil au zénith. La fête de la randonnée n’avait pas connu si bel écrin depuis ses débuts. Dans un tel décor, les randonneurs ne pouvaient que prendre du plaisir. Côté parcours, il n’y avait que l’embarra du choix : pédestre avec 7 km familial ou 25 et 35 km sportif avec comme point commun, les superbes crêtes de Lantabat point de convergence avec le parcours équestre. Une bonne occasion de faire un clin d’œil à notre ami Daniel qui devait être heureux de voir de la haut les randonneurs de tout poils fraterniser. Les vttistes, quant à eux, affrontaient les pentes ardues de la vallée de Saint-Just histoire de varier les plaisirs.

 

Au final, c’est un satisfecit général que recueillait Emmanuelle, la responsable de l’office de tourisme, au retour des randonneurs. Il ne restait plus qu’a partager un verre de l’amitié en admirant quelques danses folkloriques avant de repartir au travail… En effet, alors que les participants prenaient un repos bien mérité, quelques courageux capsudiens repartaient à motos, nettoyer l’ensemble des parcours pour que le lendemain, il n’y paraisse rien. Et dire que certains pensent que les motos n’ont rien à faire là…

Le Prez

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Le 10ème anniversaire Cap-Sud au féminin Lundi 26 Mai 2009

Grâce au Scal, ma moitié, je me suis lancée le défit de vivre cette aventure non pas comme passagère mais au guidon d’une moto tout-terrain. Et quelle moto ! La 125 DTLC de ma « cops » Yannick que je ne remercierai jamais assez pour m’avoir permis de réaliser ce rêve.

Jeudi 21 mai, nous avons mis les voiles vers les 8h30, direction FIGAROL. Pour cette première expérience en moto tout-terrain (et tous temps !), ce fut une véritable découverte du pilotage sur piste mais également des magnifiques paysages auxquels nous n’avons pas accès habituellement par la route.

 

Après cette journée sportive et une soirée qui ne le fût (de Paxaran !!!) pas moins, le vendredi sera une journée de relâche pour la DT ainsi que pour la pilote « en herbe ». Une étape passée en co-pilote sur la Ténéré de Monsieur et l’occasion de m’imprégner de quelques techniques de pilotage mais qui ne lui a pas facilité la tâche pour sa première sortie trail en duo…

Le samedi, la DT reprend du service avec une pilote fraîche (comme le temps) et disposée à envoyer du gros sur les pistes de Navarre ! GG et Fredo choisissent des sentiers du tonnerre, la météo est favorable, j’ai une super confiance en moi et je prends plaisir à piloter ma moto telle une vraie « motarde ».

Lorsque nous arrivons sur Salies, un frisson de fierté intérieure m’envahit et j’éprouve un grand bonheur après ces 450 kilomètres partagés entre bitume, chemins gravillonnés et boueux en compagnie d’une super bande de copains !

Une expérience que j’aurai plaisir à renouveler sans aucune appréhension.

 

Sof, membre active du moto-club Cap-Sud, et à présent, super fière de l’être !

 

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Aigueperse: 2° épreuve du Championnat  de France d'Enduro vue de l'intérieur par Stéphane et Antoine

Lundi 26 Mai 2009

Ce week-end ce déroulait la seconde épreuve du championnat de France d'enduro à Aigueperse en Auvergne! Au programme un parcours très roulant, avec 3 belles spéciales banderolées: une petite technique, une 2nd dans une carrière, et la 3ieme très longue dans une prairie qui s'est très vite creusée!

Le week-end s'est bien passé pour moi, mais il à fallu que je serre les dents: dès la première spéciale je me suis fait mal au poignet à la réception d'un saut! J'ai donc roulé tout le week-end avec une grosse douleur! Il à fait très très chaud, mais j'ai tenu le rythme en liaison en pointant à l'heure. Les spéciales se sont bien passées! Mais il me reste énormément de boulot: dès que le terrain ce défonce je n'avance plus! Et avec un poignet très douloureux cela n'arrange pas les choses! Je suis toujours assez loin des premiers, 41ième le samedi et 39ième le dimanche, mais j'ai compris beaucoup de choses sur cette épreuve grâce aux conseils de mon père!

Il faut que je travaille la vitesse, le défoncé et que je m'étoffe physiquement maintenant. Il y a quand même des points positifs comparé à la 1ier épreuve: je ne suis tombé qu'une seul fois en spéciale sur les 2 jours!!!

La moto a toujours aussi bien marché, je remercie Bud Racing pour le travail sur les suspensions fait au dernier moment, et Igoa moto qui me suit et qui me prépare la moto depuis le début!

La prochaine épreuve se déroulera le 7 mai, l'enduro de Peyrehorade. Une épreuve qui comptera pour le championnat de ligue ou il y aura de gros point à prendre! Je vais faire une petite pause jusque là pour bien me rétablir physiquement. Je remercie toute ma famille qui m'a accompagné sur ce joli week-end! Merci aussi à Philipe Carrau qui se décarcasse toujours pour me trouver des moyens...

Et enfin je tiens à remercier tous mes partenaires! Merci pour votre soutient!

A bientôt,

Antoine IPUY

 

 

C'était une première pour moi, car je n'avais jamais participé à une telle épreuve. Arrivés tard le jeudi soir, un gite nous attendait dans un petit village près du lieu de l'épreuve à Mercurolle.

Au programme de la journée du vendredi : repérage des spéciales, contrôle administratif et un peu de mécanique pour ne pas changer les habitudes.  J'ai pu voir aussi les différents stands des top-pilotes. Les deux jours de course s'annonçaient longs et durs, avec la chaleur, 7 heures de moto par jour et un programme de 3 belles spéciales.

Le week-end de course s'est bien passé pour moi, en pointant toujours à l'heure dans les CH. Les résultats ne sont pas attrayants : je finis 50ème le samedi et 47ème le dimanche mais je me suis fait plaisir pendant tous le week-end en restant toujours dans le rythme.

Un très bon souvenir donc,  à un autre niveau que celui de la ligue d'Aquitaine

A bientôt

STEPH

 

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1er RAID BEARN MOTO TOUR; Samedi 16 et Dimanche 17 Mai 2009

 

Décidément, l’année du dixième anniversaire de CAP-SUD sera marquée du sceau du renouveau. Nouvelles ambitions, nouveaux projets, notre association doit évoluer pour s’adapter à un monde et un territoire en constante évolution. Parmi les nombreux axes de progrès, la pérennisation des raids motos tout-terrain en est un qui me tient plus particulièrement à cœur. Sûrement parce que tout a commencé par là… Alors à quelques jours de l’organisation de notre dernier Raid AMIGOS enduro, ce premier raid trail s’annonçait comme une nécessaire transition. Cette évolution forcée au nom d’un développement dit « durable » pouvait laisser penser à un enterrement mais après ces 2 jours passés avec nos gros trails sur les pistes des montagnes Basques, je peux aujourd’hui vous assurer que c’est plutôt une renaissance !

En ce samedi matin d’un printemps que nous n’avons toujours pas vu arriver, mon premier regard en me levant sera pour le ciel. Et miracle, il est d’un bleu limpide. Serait-ce un signe ? Depuis le temps que nous préparons ce raid avec Olivier, le boss de la concession BMW de Pau, Béarn Motos, nous n’osions plus y croire… Pourtant, tout va pour le mieux du sol au plafond et les premiers participants peuvent arriver sur le parvis du Casino de Salies de Béarn. Là, gros changement : Les pilotes n’arrivent plus avec voitures, remorques et gros sacs à roulettes mais directement à moto avec valises et top-case ! Les tenues multicolores au look agressif laissent place à des ensembles sobres et techniques et il y a plus de casques modulables que de d’intégraux de cross.

 

Pour cette première, sur la dizaine de participants tous propriétaires de BMW GS, la plupart n’ont jamais goûter aux joies du pilotage sur voies non revêtues. Nous leur avons donc concocté un programme à base de grandes pistes et petites routes à même de leur faire découvrir le plaisir immense de la conduite off-road tout en gardant leurs motos en configuration route et notamment sans changer leurs pneumatiques. Au programme, la Soule samedi et la Basse-Navarre dimanche ; de quoi découvrir les montagnes basques en détail.

 

Le café-croissant pris au bar de l’hôtel du Parc nous permet de rassurer tout le monde sur nos intentions et notamment le seul couple qui a osé répondre à l’invitation d’un parcours en duo. Malgré tout, les premiers tours de roues se font avec une petite appréhension vite évacuée après un petit galop d’essai sur une piste toute proche. Il est vrai que les gros trails modernes et tout spécialement les BMW GS sont aussi à l’aise sur piste que sur route, un vrai bonheur ! Et c’est là, que le terme renaissance prend toute sa valeur. Quel bonheur de retrouver le plaisir simple du pilotage sur des pistes à essayer de maîtriser l’adhérence et le relief. Nos pneus sans gros crampons et les débattements de suspensions limités rendent l’exercice du pilotage sur piste aussi prenant qu’une spéciale en ligne défoncée avec un enduro moderne. Simple changement de style !

Au fur et à mesure des kilomètres de pistes, chacun trouve ses marques et même les plus récalcitrants choisissent l’option TT quand le choix s’offre à eux. Il en sera ainsi tout le week-end, transformant le programme de 80% route/20% pistes en 50/50 voir plus ! Il est vrai que le soleil est de la partie et les pistes copieusement arrosées précédemment nous évitent la poussière. Des conditions de pilotage idéales. Les pistes les plus variées s’enchaînent dans des paysages de toutes beautés : les chemins de Compostelle, le pic de Belchou, la chapelle de St-Antoine, la forêt des Arbailles, Ahuzki, le bois de Zouhoure, la piste de Salhagagne, le bois de Haux, les pistes d’Issarbe, la route de Sainte-Engrâce, les gorges de Kakuetta, d’Olhadubi ou d’Holzarte pour enfin arriver au superbe village de Larrau ou nous ferons étape. 250 km de pur bonheur où la nature magnifiée par le printemps enfin de retour et la neige qui couvre encore les sommets forment un décor de rêve.

 

L’étape gourmande que nous avons prévu à l’hôtel de Pierre Etchemaïté, à Larrau, sera à la hauteur du cadre : idyllique ! Accueil sympathique et familial, chambre coquettes et confortables, cuisine succulente et copieuse, bref, un rapport qualité/prestations/prix exceptionnel. Et en plus le patron est motard ! Malgré tout, les heures passées sur la moto ont laissé des traces et la nuit étoilée ne tardera pas à être rythmée de quelques ronflements…

 

Au réveil, le ciel est toujours aussi bleu, la montagne aussi belle et le buffet du petit-déjeuner copieux. Ça tombe bien, il faut prendre des calories pour cette nouvelle journée de roulage intensif. Au programme, la route du col de Bagargiak en guise d’échauffement, puis les pistes d’Iraty, la superbe route d’Errozate, la forêt d’Orion, la vallée d’Arnéguy, Saint-Jean Pied de Port, l’Arradoy, la piste du dolmen de Buluntza, les cols de Gamia et des palombières, Hocha Andia, Elhigna pour finir par les pistes de bords de gaves sans oublier de se rafraîchir les pieds dans le bois de Salies de Béarn !!! C’est encore plus de 200 km de pistes que nos anciens « débutants » finissent cette journée, fourbus, mais avec un sourire jusqu’aux oreilles.

Sourire qui en dit long sur le plaisir que nous avons eu à rouler librement sur les superbes pistes de ces montagnes Basques préservées. Montagnes dans lesquelles nous n’avons trouvé personne pour nous dire que nous n’avions rien à y faire. Respectueux de l’environnement, des usagers et des professionnels qui font vivre ces territoires, je suis sûr que la moto y a sa place, autant comme véhicule de locomotion, de travail ou de loisir que comme pourvoyeur de retombées économiques. Conscient d’une nécessaire adaptation, le moto-club CAP-SUD et ses partenaires prouvent avec les raids trail leur implication dans ses changements. Nul doute que cette première organisation d’un nouveau type de randonnée motorisée de pleine nature en appellera beaucoup d’autres. Une nouvelle décennie ?

Le Prez

Toutes les photos du Raid ici

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Un samedi en Espagne; Reconnaissances raid Cap-Sud; 9 Mai 2009

 

J'ai décidé d'accompagner Seb Fournier de Fred Luberriaga pour une journée de reco en Espagne, une première pour moi car je n'avais jamais posé mes tétines de l'autre côté de la frontière.

7H30, nous prenons la direction d'Esterençuby ou nous attend un soleil radieux et un bon café chez Laramendi ou mes 2 guides du jour sont bien connus (surtout Seb pour ses ronflements et sa dépendance au patxaran) vers 9H30, nous voilà partis pour une journée de moto, et dès les premiers kilomètres, la couleur est annoncée: soleil, chaleur et de beaux chemins relativement roulants, ce qui me permet d'admirer le magnifique paysage.

 

La traversée des Pyrénées est exceptionnelle, nous roulons à un bon rythme, en prenant quand même le temps de faire une petite halte à presque 1200 m d'altitude ou nous croiserons les seuls pèlerins de la matinée, et je me demande encore comment ils sont arrivés là-haut.!

Nous prenons la direction de la plaine, les pistes sont larges, sinueuses et glissantes et il fait de plus en plus chaud. Il est temps de ravitailler nos brêles, et nos estomacs, un petit bocadillo lomo et un demi local nous redonneront du courage pour la suite.

Nous voilà repartis en direction de chez nous, et le retour dans les Pyrénées se fait par des chemins bien agréables sans grande difficulté, mais variés. Et je n'oublierai pas le passage en haut du col d'Urepel, ou j'ai bien failli m'en mettre une bonne dans les feuilles, mais chut, personne ne m'a vu .......

Le retour à Esterençuby se fera par la route, car il est déjà 18H00. Un petit remontant chez Laramendi, et nous voilà repartis vers chez nous.

Un très grand merci à Seb et à Fred de m'avoir embarqué avec eux, j'ai passé une super journée, et il me tarde déjà d'y retourner. Dans la nuit, j'ai même rêvé au nombre de barrières que l'on a ouvertes et fermées, j'ai même rêvé de voir Seb descendre de moto pour ouvrir ou fermer, mais ca, c'était vraiment un rêve, pas vrai  Fred !!

GILLOU

 

Les photos de Gilles

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Sur les pistes andalouses; 12 au 17 avril 2009

 

Depuis 20 ans que je passe plusieurs semaines de vacances en famille chez mes beaux-parents à Totana, aux portes de l’Andalousie, jamais je n’avais pris la peine d’y emmener une moto. Hé bien, aujourd’hui cette erreur est réparée puisque pour les dernières vacances de Pâques, j’ai non seulement emmené mes 3 garçons mais aussi le Scal, Yuggs et nos trois gros trails !!!

Jean et Dolo, mes beaux-parents, ont eu la bonne idée de retourner dans leur village d’origine passer une retraite bien méritée. Non pas que je sois content qu’il y ait 1000 km entre nous (là, je vais me faire engueuler !) mais qu’ils me donnent la chance d’avoir un pied à terre dans la superbe région de Murcia, à quelques kilomètres de la Méditerranée et de la sierra Nevada.

Cette année est donc la bonne pour troquer les 14 kg de mon VTT pour les 200 kg de ma grosse BMW 800GS et entraîner mes deux potes dans de nouvelles aventures motorisées. La première journée sera complètement consacrée à la descente dans le grand Sud par la route où entre ma Laguna chargée à bloc et la neige omniprésente sur les bordures, nous nous demandons si nous ne nous engageons pas dans une nouvelle Sébastiano Frigo ! Heureusement, passé Valencia, les températures se font plus clémentes et la vue sur la Méditerranée nous fait enfin rêver.

Sur les 10 jours de vacances prévus, nous avons programmé 6 jours de roulage et comme avec si peu de temps, il est hors de question de jardiner trop longtemps, nous avons fait l’acquisition d’un road-book sur Internet publié par la société Vibraction. Un road-book spécial Andalousie qui propose un tracé Murcia-Malaga en 8 jours par plus de 60% de pistes et qui a l’avantage de se situer autour de notre camp de base et même de passer par la rue à côté de la maison de mes beaux-parents !

 

Et nous ne serons pas déçus ! Le travail de Vibraction se révèle excellent avec un parcours varié et intéressant parfaitement adapté à nos gros trails. Plutôt roulant mais comportant quelques pistes plus acrobatiques mais privilégiant toujours la qualité des sites traversés. Du beau boulot !

Dès le premier jour, nous arpenterons les pistes de la sierra de Ricote, puis d’Espuña dans des paysages quasi marocains entre palmiers et champs d’agrumes. Yuggs et Scal s’occupent du road-book et moi je confirme avec le GPS. Nous faisons une bonne équipe et les erreurs sont rares. Le rythme et bon et nous prenons un plaisir immense à piloter nos gros trails sous le soleil d’Andalousie par une température clémente. Une première journée réjouissante qui nous ramènera à quelques centaines de mètres de la maison comme si le tracé avait été fait pour nous !

Le lendemain, nous profitons du beau temps pour poursuivre notre chemin en direction d’Alméria. Le parcours privilégie la montagne en évitant soigneusement la côte méditerranéenne surpeuplée. Nous alternons passages de ramblas (lits de rivières asséchées) et pistes de montagnes pour arriver au Nord d’Almeria dans la sierra de Filabre. Une fin de journée vraiment merveilleuse avec nos premiers 2000 sur fond de mer Méditerranée. Ce soir, nous décidons de retourner par la route à Totana histoire de passer une journée en famille et de visiter la ville à l’occasion du marché local.

On est déjà jeudi et cette fois nous décidons de partir pour 2 jours en autonomie. Le retour au point d’arrivée du mardi se fera en voiture et remorque jusqu’à Sorbas, belle ville spectaculairement perchée sur un rocher. Puis nous partirons avec le minimum vital sur nos motos en espérant traverser la mythique sierra Nevada. Mais avant d’y arriver, il faut traverser la sierra Filabre qui est vraiment magnifique, d’autant que les précipitations de l’hiver lui donnent des couleurs exceptionnelles où les villages andalous d’une blancheur immaculée semblent posés dans la montagne.

Nous continuons par de superbes pistes de terre ou de graviers qui s’élèvent sans cesse. Le froid est beaucoup plus intense que nous l’avions imaginé et lorsque nous arrivons aux observatoires de Calar alto à plus de 2200 m les températures sont proches de zéro en plein après-midi ! Malheureusement, nous nous sommes fait avoir comme des bleus et nous devrons sortir de la trace pour trouver du carburant à plus de 30 km de là. Le plein enfin fait, c’est à ce moment là que la Yam de Yuggs décide de faire des siennes et malgré tous nos efforts ne repartira pas… Heureusement, le pompiste connaît un garagiste, motard de surcroît qui après un simple coup de fil arrive à notre secours. C’est en fait la batterie qui a lâché mais heureusement, notre mécano a des ressources et 2 heures plus tard c’est avec une batterie neuve que la Yam ronronne à nouveau. Malheureusement il est trop tard pour continuer et nous décidons de faire étape dans un petit hôtel où nous passerons une agréable soirée.

Le lendemain matin, c’est un froid glacial qui nous accueille. Il fait 5° et nous sommes à seulement 700m d’altitude. Les 30 km de superbes routes de montagne qui nous ramènent vers les observatoires seront un vrai calvaire pour Scal et Yuggs qui n’ont pas la chance d’avoir des poignées chauffantes comme moi. Vive BMW ! Nous repartons par de superbes pistes jusqu’à Alba qui aurait dû être notre ville étape. Nous entrons enfin dans la mythique sierra Nevada. Après quelques kilomètres de goudron, nous attaquons une superbe piste qui s‘élève vers les sommets enneigés à plus de 3000 m. Le road-book annonce plus de 60 km de piste sans goudron ou village, que du bonheur !

Et du bonheur, on en prend par kilos ! De la piste à n’en plus finir, en terre, en gravier, en cailloux, sinueuse, roulante, en forêt, bref du bonheur à l’état pur. Nous montons en altitude sans se rendre compte du froid omniprésent tellement on prend du plaisir au pilotage. Nous montons tellement bien que nous rencontrons les premières neiges, d’abord comme un joli décor, puis un peu plus présente sous forme d’une fine couche glissante sur la piste. Enfin, carrément envahissante quand il faut progresser avec les deux pieds en stabilisateurs pour finalement se rendre à l’évidence vers 2300 m : Nous ne passerons pas le col de la Ragua bloqué par quelques coulées de neige bien trop hautes pour espérer les franchir avec nos engins.

 

Il nous faut quitter le tracé en roulant au cap. Je fais la trace avec l’aide du GPS et c’est après plus de 80 km de piste sans âme qui vive que nous arrivons à Laujar. Il est déjà tard et il nous faut rebrousser chemin car nous sommes à plus de 250 km de la maison. Des travaux bloquant la route du retour nous donneront l’occasion de parcourir plusieurs dizaines de kilomètres d’une piste cassante mais réjouissante côté pilotage. Puis c’est la route qui nous semblera interminable surtout que la pluie s’est invitée pour la première fois du séjour.

Nous retrouvons nos familles à qui nous racontons nos belles aventures photos à l’appui. De beaux souvenirs qui seront en fait nos derniers à moto car la pluie ne nous quittera plus jusqu’à la fin du séjour. De quoi nous donner une grande envie d’y retourner le plus rapidement possible pour cette fois voir Malaga.

De grands merci à Jean et Dolo pour leur formidable accueil, la garde des enfants et la cuisine fantastique (+3KG !). Merci à nos enfants et nos femmes de laisser jouer les grands enfants que nous sommes. Merci aussi à Vibraction pour leur road-book quasi parfait et la qualité des parcours choisis.

Gérard

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Coupe de France des Régions (Champagne Mouton) Le moto-club CAP-SUD prend ses marques. Dimanche5 Avril 2009

 

C'est à l'occasion de la coupe de France d'enduro, une compétition regroupant les meilleurs représentants de chaque ligue, club et team que compte le territoire national que le moto-club CAP-SUD faisait sa 1ère apparition officielle en 2009. Un premier long déplacement puisque c’est à Champagne-Mouton en Charente que toute l’équipe se rendait.

Pour cet événement exceptionnel, le MC CAP-SUD engageait une équipe club composée de Jean-Michel Ithurburu, Jonathan Dekerle et Antoine Ipuy, habile mélange d’expérience et de jeunesse. Venez ensuite Stéphane Arrachou et Philipe Lestrade qui participaient à la course pour marquer des points au championnat de la ligue d'Aquitaine d'enduro organisé en même temps.

Arrivé le samedi, la fine équipe a repéré les deux spéciales dans une ambiance bon enfant mais appliquée. Les deux spéciales sont belles, à la fois roulante et technique.

Le contrôle administratif et technique se passe bien, les BMW de Jon et Philippe passent au sonomètre sans problème, un soulagement ! Nous nous quittons alors pour aller dans nos gîtes respectifs. Mention spéciale pour notre chauffeur Stéphane, qui devrait se mettre à la formule 1 ! La soirée se passe très bien, on file vite au lit après un tour en boite !!! Si, si, encore Stéphane...

C'est très motivé que toute l'équipe CAP-SUD se retrouve le dimanche matin prête à en découdre ! Les plus expérimentés rassurent les novices comme Jon qui stresse comme pas possible. mais dès qu'il monte sur sa BMW, tout vas mieux. C'est l'équipe club CAP-SUD qui à le redoutable honneur de prendre le départ en premier, un peu après 9h00.

 

Je prends les choses en mains et imprime un bon rythme dans les chemins. Il faut pointer à l'heure, mais à froid, c'est assez difficile de rouler relâché… Nous arrivons après 30 minutes de chemins au départ de la 1ère spéciale. C'est l’expérimenté Jean Michel qui s'élance en 1er, motivé comme jamais ! Je le suis puis c’est au tour de Jon. Jean-Mich en sort peu satisfait et pour ma part, j’en sort avec les larmes au yeux à cause d’une grosse chute dans une descente et Jon assure pour sa 1ère spéciale. Bref, un bilan mitigé... La journée commence bien côté liaison mais avec déjà de précieuses secondes perdues en spéciales.

Nos deux compères, Stéphane et Philippe s'élancent à leur tour dans la course un peu après 9h30. Tout se passe bien pour eux, ils assurent en spéciale pour monter en température au fur et à mesure.

 

La suite de la course se passe plutôt bien pour tous les pilotes même si Jon tombe dans la 2ème spéciale sur un saut, gêné par un spectateur puis Philippe se plante dans un bourbier. Malgré cela, tout le monde pointe à l'heure. Dans la 1ère spéciale du second tour, Philippe réalise sont meilleur chrono avec un superbe 3ème temps ! Le terrain convient bien à la grosse BMW et il nous sort la grosse attaque ! La fin de course se passe très bien  et l'équipe club CAP-SUD avale les 3 tours sans broncher.  Quant à Steph et Philippe qui n’avaient que 2 tours à accomplir, ils finissent dans un état de fraîcheur remarquable ! Ils auraient bien fait eux aussi un 3ème tour...

 

Les pilotes du Team CAP-SUD peuvent se rassurer, la forme physique et le rythme en liaison sont bien là en ce début de saison. Mais l’enduro moderne se joue surtout en spéciales et à ce petit jeu là, il y a encore de gros progrès à faire. Néanmoins, l'équipe club CAP-SUD termine à une honorable 8ème place sur 25, une bonne prestation qui aurait pu être meilleure sans quelques chutes. Les 3 pilotes ont du potentiel mais il leur manque un peu de régularité et d’attaque pour accrocher les cadors de la Ligue1.

 

Stéphane quand à lui fini 7ème en ligue2 et 2nd de la ligue Aquitaine ! Philippe pour sa 1ère course officielle termine 7ème en ligue2 vétéran et 1er de la ligue Aquitaine ! Deux superbes prestations qui laissent augurer d’une saison riche en podiums pour l’équipe CAP-SUD en Ligue2.

 

Tous les pilotes tiennent à remercier le moto-club CAP-SUD et ses partenaires : Les  casques SHARK, la banque LCL, Pédarré Pneus PROFIL+ Orthez et  Bayonne,  l’HOTEL- CASINO de Salies-de-Béarn, LECLERC Orthez et la ville de SALIES DE BEARN mais aussi la SARL CARRAU pour son aide personnelle.

 

Antoine IPUY

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LA JOURNEE FAIT SON CHEMIN Dimanche 5 avril 2009

 

A l’occasion de la 16ème journée des chemins, manifestation nationale sur l’initiative du Comité des Loisirs Verts (CODEVER), le moto-club CAP-SUD s’est encore une fois fortement mobilisé pour œuvrer à l’entretien et à la remise en état des chemins du Béarn des gaves durement éprouvés par les intempéries de l’hiver.

Le moto-club CAP-SUD œuvre depuis longtemps pour une pratique durable des chemins, qu’elle soit pédestre, cycliste, équestre ou motorisée. Et si il y a de la place pour tous et que la liberté de circuler est un droit, il n’empêche qu’il est aussi de notre devoir d’entretenir et de sauvegarder ce formidable patrimoine que représente le réseau des chemins en France. Cette manifestation nationale est donc chaque année l’occasion pour notre association de réunir le maximum de personnes pour cette noble cause. Et cette année, on a frisé la surpopulation ! Avec 4 chantiers organisés simultanément sur les communes d’Orthez, de Salies-de-Béarn et de Castagnède et plus de 60 personnes réunies, notre participation aura connu un véritable succès.

Alors dans ce type de situation, avec tant de choses à gérer, on pouvait craindre que sa tourne à la foire de printemps ( !) mais Frédéric Convert, notre vice-président, avait tout planifié et organisé. De l’accueil avec le café sur le parking du Casino de Salies ou chacun était « étiquetté » et affecté à un chantier, au superbe buffet champêtre sur les côteaux en passant par les nécessaires autorisations ou le matériel mis en œuvre, notre Fred a tout maîtrisé… Même le soleil pour une fois au zénith. A quand la présidence ?

 

Côté résultats, là aussi c’est une grande réussite puisque tous les objectifs ont été atteints. Le chemin de la Pêne de Mû à Castagnède est de nouveau praticable depuis le bourg jusqu’à la route d’Oraas. Le chemin de Lou Hour entre Castagnède et Salies est complètement dégagé, plusieurs ouvrages de franchissement des ruisseaux pour les randonneurs pédestres ont été bâtis et une déviation pour les motorisés a été aménagée au droit du lac. Enfin, les Orthéziens du moto-club ont dégagé plusieurs chemins du PLR d’Orthez.

Voilà, une des plus belle page du moto-club CAP-SUD vient de se tourner. Une action collective où les motards ont reçu l’aide de nombreux vttistes, marcheurs ou simples sympathisants. Une journée de tolérance, de convivialité et de partage qui laisse encore espérer que nous pouvons tous cohabiter sur les chemins ou ailleur. Un bel exemple pour les très nombreux enfants présents.

 

Alors merci aux entreprises ICHAS et PAYSA VERT pour le matériel, aux collectivités pour les autorisations, aux élus pour leur aide active ou morale, à Michel pour le carburant, à Rolland le roi de la plancha, à Vincent pelliste qui perd de l’huile, à Fred éducateur de jeunes enfants, à nos dames aussi bonnes patissières que manœuvres, aux tractosaures, petits ou grands, aux tronçonneurs en tous genres, aux enfants sages ou non, aux vttistes du dimanche matin qui ont loupé la rando d’Orthez pour la bonne cause, aux 4x4 de Bivouac aventure, aux capsudiens qui n’ont plus un week-end de libre et à toutes les bonnes volontés qui nous ont aidé à un moment ou à un autre.

Votre Prez lui, n’a pas trop d’ampoules aux mains (sauf peut-être au bout de l’index !) mais bon, il en faut pour tous… Mais aujourd’hui j’en terminerai par un hommage à mon vice-président et surtout ami qui m’a encore une fois démontré toute sa volonté et son efficacité avec la parfaite organisation de cette manifestation. Un énorme merci à Fred CONVERT.

Gérard BRONDY

La galerie des photos du chantier de Salies ici

   

 

 

Après l'effort... Les photos du casse-croute champêtre...

 

 

Du côté d'Orthez avec Frédéric: Partenariat entre Cap Sud, Bivouac aventure et Ecurie Orthez Béarn

La journée est un franc succès car nous avons réussi à traiter la totalité des chantiers que la CCCOrthez nous avait confiée. De même nous avons dégagé aussi un autre chemin qui n’est pas sur le PLR. Combiné au travail énorme que Orthez VTT avait mis en œuvre (plusieurs week-end de débroussaillage et déblayage) pour la réussite de sa manifestation, c’est des dizaines de kilomètres qui ont pu être ré-ouverts à tous les usagers.

Suite à la tempête et la catastrophe écologique qu’elle à crée dans notre région, il était important que ceux-ci puissent à nouveau profiter des chemins naturels de notre canton.

Je tiens particulièrement à remercier les personnes de Bivouac Aventure présent en nombre et en qualité pour son aide très précieuse ainsi que l’équipe de Paysavert qui avait abattu un arbre délicat à enlever.

Merci à tous les participants et RDV l’année prochaine avec de nouvelles idées qui au vu des troupes peut prendre une autre ampleur.

Frédéric Luberriaga

  

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Lundi 23 Mars 2009: La 6ème place de Jean Michel à l'enduro Maya Maroc

 

Depuis le temps qu’il en parlait, il fallait bien que ça arrive un jour… Les grandes étendues, des pistes à n’en plus finir, du sable et des pierres à profusion, seul le rallye offre ces perspectives. Son passage dans l’organisation du Dakar 2007 n’aura fait qu’amplifier cette idée fixe : Courir le Dakar ! Alors comme le roi des rallyes ne s’offre pas au premier venu, Jean-Mi a décidé de commencer sagement en participant à l’Enduro Massa Maroc, un « petit » rallye d’une semaine dans le Sud marocain plus accessible financièrement et parfait pour tester ses capacités de « rallyman » et faire ses preuves.

 

Janvier 2009, Jean-Michel touche du doigt une part du rêve. Sa course effrénée aux sponsors a porté ses fruits et le budget est enfin réuni. Les yeux rivés sur le Dakar devenu Sud-américain, il touche enfin son Amérique à lui en envoyant son inscription au second Enduro Massa Maroc. Le compte à rebours commence.

Les dernières semaines puis les derniers jours sont presque trop courts pour préparer sa moto SHERCO 250 4 temps, son paquetage et pour s’entraîner dans les sables landais.

Jeudi 19 février : Jean-Mi fait la connaissance d’une partie du Team 100% Sud-Ouest habitué du Dakar. Il y retrouve Philipe Casala, Jean-Philippe Vignau et le très médiatique Christian Califano qui vont l’accompagné dans cette aventure.

Vendredi 20 février : Départ a 6h du matin d'Orthez pour Toulouse chez Califano avant de rallier Marseille, ville départ du rallye. Arrivé sur les lieux vers 14H00, c’est Jean-Mi qui nous raconte la suite : « Dès l’arrivée, je me suis senti à l’aise ! La présentation de l’organisation, l’administratif et les reconnaissances de la spéciale derrière le stade vélodrome avec les copains se sont passés dans une ambiance détendue. Puis nous avons pris la direction de notre hôtel à 2km du stade avant de dîner dans un petit resto corse du centre ville déniché par Cali. Une bonne entrée en matière ! »

Samedi 21 février : Les choses sérieuses commencent. Il est 9h30 et c’est le départ pour une liaison plutôt « hard » tracée par Fred Weil, l’entraîneur de l’équipe de France d’enduro dont cinq pilotes sont présents sur la course. Les chemins emmènent les concurrents sur les hauteurs de Marseille vers les terrains militaire de Carpiagne où sont tracées les deux spéciales chronométrées de la journée à parcourir deux fois chacune : « La première spéciale était une « ligne » de 12 minutes avec beaucoup de pierres et donc assez dangereuse. Mon expérience de l’enduro m’a bien aidé et j’ai pu rouler vite sans prendre trop de risques. La banderolée de moins de 2mn n’était par contre pas très sélective mais je m’y suis senti bien ». Effectivement, la journée est plutôt bonne avec une 10ème place au scratch mais pas le temps de s’extasier, il faut faire la mécanique de la moto avant son chargement dans les camions de l’organisation qui les emmènent au Maroc dès ce soir. Cette première soirée de rallye est l’occasion d’un repas à Marseille avec la petite centaine de concurrents et l'organisation avant une dernière nuit sur le vieux continent à rêver de terres lointaines.

Dimanche 22 février :  RDV à 9h00 sur l'aéroport pour un vol spécial en direction d’Errachidia. Puis 1h30 de bus vers Erfoud pour rejoindre l'hôtel Xaluka qui sera le centre névralgique du rallye. L’équipe du Sud-Ouest profite des connaissances de Philippe qui y connaît beaucoup de monde pour y passer la plupart de ses vacances. L’après-midi au contact des habitants est très sympa mais à l’heure du premier briefing,  l’ambiance retombe. Mauvaise nouvelle, les motos sont bloquées à la douane…

Lundi 23 février : C’est les vacances ! Une journée détente et découverte de cette région du Maroc entre montagne et désert. Il faut aussi être sérieux et profiter de ce temps libre pour reconnaître la spéciale finale qui aura tout prêt d’ici. L’équipe en profite pour rendre visite à des amis de Philippe à l’heure du thé. L'occasion de faire connaissance avec Pierre Pallu et Adrien Metge, deux jeunes pilotes « inter » sur qui il faudra sûrement compter pour la victoire. Il est déjà19h et au briefing on nous annonce que les motos seront là à 8h du matin pour un départ de la première spéciale à 10h. Le timing va être serré !

Mardi 24 février : La nuit a été un peu plus agitée car aujourd’hui c’est le vrai départ. Réveil à 7h, tous inquiets dans l’attente des camions qui arrivent enfin. La course pourra démarrer à l'heure prévue. Il est 10h quand Jean-Mi prend le départ de sa première spéciale en terres africaines : « C'était génial ! Dès les premiers kilomètres on roule dans de grand espaces pleins de cailloux. Ça s’est super bien passé et j’en sort 6 au scratch ! ». La spéciale de l'après midi sera plus compliquée et Jean-Mi va faire connaissance avec les affres de la navigation. « Me… ! J’ai loupé un CP et je perds 8 mn à jardiner… ». Jean-Mi rejoint le camp de base vers 17h, stressé de s’être planté et d’avoir rétrogradé à la 18ème place du général. Il se met à la mécanique de sa petite Sherco 250 4T.  « J’ai eu la chance de faire partie des quelques privilégiés qui ont pu toucher une des toutes nouvelles 250 4 temps de la marque française SHERCO. Une superbe et toute petite moto qui fait des merveilles sur des spéciales plutôt adaptées aux gros cubes. Mais je ne la ménage pas et il faut donc que je la bichonne ! ».

Mercredi 25 février : Aujourd’hui il y a 3 spéciales au programme. Pallut me prévient que la SP2 est dangereuse à cause des herbes à chameaux mais cela ne suffira pas… « La 1ère spéciale c’est super bien passée et j’ai remonté un paquet de pilotes. Je me sentais bien, j’ai donc continué sur le même rythme dans la SP2 mais à trop vouloir en faire, je suis passé par l'avant après une dunette et je perds encore du temps ». Malgré cette chute heureusement sans conséquence, la journée est bonne du point de vue comptable puisque Jean-Mi remonte à la 8ème place.

Jeudi 26 février : Encore 3 spéciales mais cette fois, plus question de pierres et place au sable des dunes de Merzouga où on retrouve un Jean-Mi enthousiaste. « Super sensation dans le sable, c'est le pied ! On en prend plein les yeux ! On traverse des villages où les enfants sont fous de joies et les paysages sont magnifiques. Le terrain de jeu est immense ! ». L’enthousiasme de Jean-Mi s’est ressenti sur le pilotage puisqu’il remonte 6ème  au général et le moral est au beau fixe. La soirée s’annonce bien d’autant que ce soir, c’est dîner et briefing en plein milieu du désert autour d’un grand feu de camp et nuitée sous des tentes berbères.  

Vendredi 27 février : La journée s'annonce rude avec 2 spéciales au programme dont une de 60 km sur des pistes rapides dans les dunes et les pierres. Mais ça n’arrête pas notre Jean-Mi que les tops pilotes ont appelé la « Sherco volante » qui se joue des difficultés. « La journée s’est passée super bien. Les paysages étaient fabuleux. Je me suis un peu perdu dans la grande spéciale mais bon c'est pareil pour tout le monde. Je reste 6 au scratch ». Retour à Xaluka pour une nouvelle séance de mécanique. La dernière puisque demain, c'est déjà la dernière journée de course.

Samedi 28 février : La soixantaine de pilotes rescapés attaquent les deux dernières spéciales de l’Enduro Massa Maroc. Remonté à quelques poignées de secondes de la 4ème place, Jean-Mi doit se rendre à l’évidence, les secteurs chronométrés sont trop courts pour remonter des places. « Je suis très content de ma performance. La 250 4T SHERCO préparée chez AMIKUZE Motos à Saint-Palais aura super bien marché et en a surpris plus d'un. Elle est super agréable dans le sable mais aussi dans les cailloux bien aidée il est vrai par mes suspensions préparées chez BUD RACING. J’ai aussi pu compter sur les bib-mousses et pneus Enduro MICHELIN fournis par PEDARRE PNEUS à Orthez parfaits sur tous les terrains. Tout a vraiment bien fonctionné et il s’en est fallu de peu que j’aille chercher les Inters ! ».

Il est 16h et il faut déjà charger les motos dans les camions de l’organisation.  Il est temps de refaire les paquetages avant de participer à la soirée de remise des prix. Une première expérience sur un autre continent pour Jean-Michel qui est couronnée de succès. « Je termine au final à la 6ème place et 1er de ma catégorie E1. Je suis très content de ma performance et fier d’avoir porté les couleurs du moto-club CAP-SUD sur le podium ». Un superbe résultat qui sera fêté comme il se doit lors d’une soirée très animée entre danseuses, musique et repas copieux.

Dimanche 29 février : Retour sur Marseille pour quelques dernières péripéties puisque les motos ne sont pas arrivées… L’occasion de prolonger l’aventure puisqu’il faudra revenir les chercher dans la semaine ! « Je suis super content d'avoir participé à cette première épreuve africaine avec Casala Cali et Vignau. Une super expérience qui en appelle j’espère beaucoup d’autres. J’y ai rencontré des gens sympas dont Dany Azoug qui fera un bon capsudien et les petits gars de l'équipe de France. Au fait, Adrien Medge le premier jour à Erfoud en parlant d'âge me donnait 25 ans à ma grande satisfaction ! Preuve que la moto ça entretien... Le retour à la maison approche et il me tarde de retrouver Dany et Ellie ainsi que ma famille pour leur raconter toutes mes histoires ».

Au final Jean-Michel ITHURBURU aura vécu et nous aura fait vivre une belle aventure. Une expérience couronnée de succès et qui donne raison à tout ceux qui ont cru en lui. Une réussite qui ouvrira on l’espère de nouvelles perspectives pour lui permettre d’accomplir pleinement son rêve ultime : Courir le Dakar !

 

Remerciements :

Un grand merci à tous les partenaires qui m'ont permis de réaliser ce rêve depuis mon passage dans l'organisation du Dakar 2007 et particulièrement à Gégé pour son soutien depuis le premier jour et pour sa confiance. Merci aussi à Dany et Jean Castera qui tout au long de la course nous aurons suivi et assisté avec toujours de bons conseils.

Partenaires :

Le Moto-Club CAP-SUD et ses partenaires : LCL Banque - LECLERC Orthez et Salies – Pédarré pneus PROFIL+ - Casques SHARK - Ville de Salies de Béarn.

SHERCO - Amikuze moto - Batiland Etchegintza - Duguine Eric, travaux agricoles et forestiers - Côté cuisines Orthez - Happy car St-Palais - Comptoir Agricole basque - Larramendy Jean-François, Bar à Villefranque - Axa Club 14 assurance - BPSO St-Palais - Larramendy Pyrénées froid Climatisation à Ispoure - Larrouy & Fils, travaux agricole et transport - Zubieta Import à Bayonne et aussi mon préparateur physique Olivier Razimbaud Gymtoki à Saint Palais. 

 

Classement: 1. Pierre Pallut (1e Élite) en 4:07:11.38; 2. Damien Miquel (2e Elite) à 1:18.59; 3. Jérome Béthune (3e Elite) à 7:51.34; 4. Bertrand Michel (1e Open E2) à 22:11.61; 5. Bruno Tollari (1e Vétérans) à 29:25.86; 6. Jean-Michel Ithurburu (1e Open E1) à 30:05.70; 7. Henri Miquel (2e Vétérans) à 33:36.31; 8. Olivier Cubaynes (2e Open E2) à 33:50.13; 9. Yannick Paulin (3e Vétérans) à 35:07.13; 10. Ludovic Borg (3e Open E2) à 39:15.03; 11. Dominique Lonne (4e Vétérans) à 39:34.57; 12. Max Figarella (5e Vétérans) à 40:12.46; 13. Philippe Mammone (4e Open E2) à 41:29.79; 14. Bernard Félix (2e Open E1) à 42:14.21; 15. Christophe Rougeot (6e Vétérans) à 43:45.94; 16. Ludovic Julien (1e Open E3) à 45:59.86; 17. Philippe Pultier (5e Open E2) à 54:30.00; 18. Emmanuel Gault (7e Vétérans) à 59:14.50; 19. Jean Pierre Magnone 8e Vétérans) à 59:45.28; 20. Gilles Tixador (2e Open E3) à 1:01:08.40

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16 ème Journée des chemins du 5 Avril 2009
Le moto-club CAP-SUD met en place des chantiers sur les communes d'Orthez et de Salies de Béarn et vous invite à y participer.
Afin de préparer au mieux cette journée, tous les utilisateurs des chemins, qu'ils soient marcheurs, cyclistes, motards, cavaliers ou  conducteurs de 4x4 sont invités à prendre contact avec les responsables de chantiers.

Les membres du clubs connaissent déjà les interlocuteurs pour les chantiers d'Orthez et de Salies de Béarn.

Si vous souhaitez vous investir dans cette opération, contactez nous par mail et nous vous communiquerons les coordonnées des personnes à contacter.

Le jour J, les regroupements sont à 8H00 devant la salle de la Moutète
pour Orthez et sur le parking du Casino pour Salies.
Vers 13H00, un grand pique-nique sera organisé pour lequel
une participation de 5€ par personne sera demandée.
N'oubliez pas vos bottes, gants et outillage si possible

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RETOUR EN ALTITUDE Dimanche 29 Mars 2009

Pour la seconde année consécutive, un petit groupe de CapSudiens a repris ses quartiers d'hiver du côté de Barèges pour une sortie moto-neige en nocturne avec halte gastronomique au milieu de la randonnée. Encore beaucoup de neige, une nuit claire et étoilée, tout se présente parfaitement.

Bien que le printemps commence enfin à se montrer avec des températures plus clémentes, cela n'a en rien altéré le manteau neigeux qui permet nombre de variantes dans le secteur forestier. 5 motos pour Cap-Sud, 4 autres pour mes copains motards du quartier, et un autre groupe qui nous rejoint; ça fait une jolie guirlande lumineuse d'une quinzaine d'engins qui sillonnent les pistes de la station en essayant de ne pas forcer la priorité aux dameuses… Pour la plupart d'entre nous, on a déjà une grande expérience de… 1 à 3 sorties, ce qui fait qu'il y a une saine émulation collective qui se développe à l'arrière du peloton avec des trainards volontaires qui prennent un malin plaisir à recoller au peloton par quelques coups de gaz qui font rapidement défiler le paysage… J'ai troqué l'Arctic Cat 1000 pour son petit cousin, un 800cc 2 temps qui s'avère tout aussi puissant et beaucoup plus joueur, et comme il n'y a pas de clous sur la chenille, ça devient la nuit de la glisse…

Après la pause casse-croute, Serge Sere nous ramène vers le pied du Tourmalet, toujours sous les étoiles avec les lueurs de l'observatoire qui nous domine depuis le Pic du Midi de Bigorre. La piste est un large boulevard où l'aiguille du compte-tour commence à bien grimper. Au pied des pentes les plus raide, pas question d'aller plus haut. La neige est trop instable, la route du col est complètement ensevelie et uniquement accessible par La Mongie. On attaque prudemment la descente vers la station pour aligner les machines devant la base. La station est encore ouverte pour quelques semaines et ça ne m'étonnerait pas que le virus me rattrape. Un clavicule abimée m'ayant privée d'une sortie dans quelques dizaines ce centimètres de poudreuse en Janvier, il va falloir combler cette lacune dès que possible.

Philippe

La galerie PHOTOS ici

 

 

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AG Cap-Sud 28 Février 2009

Plein d'idées et de projets. L'article de Sud-Ouest ici

 

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PEDERENCINO X-TREM 2009 Dimanche 15 février 2009

 

Si le mois de février et notamment le 14, les amoureux fêtent la St-Valentin, pour le moto-club CAP-SUD, ce sont les amoureux de l’enduro à l’ancienne et du franchissement qui se donnent rendez-vous pour la traditionnelle Pederencino X-trem à Lagor.

En ce dimanche 15 février, une trentaine de personnes se retrouvent donc sur le circuit de Pyrénées Quads à Lagor. On y trouve une quinzaine de pilotes, quelques accompagnateurs, mais aussi la Pederencino family et Jean Aguerretche avec toute leur équipe de fidèles qui bossent depuis des semaines pour préparer un parcours digne des plus belles classiques de l’enduro « hard ».

Au menu 2009, cinq zones réparties sur des terrains privés autour du circuit sur un périmètre réduit en distance mais qui devrait occuper les participants quelques heures. D’autant plus qu’avec les pluies diluviennes que nous subissons depuis plusieurs mois, le terrain s’annonce délicat… Heureusement et comme d’habitude, le soleil est présent sur Lagor et même si le thermomètre est presque 4° sous zéro nos courageux pilotes n’auront pas de mal à se réchauffer sur les multiples difficultés du parcours !

 

Histoire de prendre un peu d’énergie et de permettre aux chasseurs de terminer leur battue matinale, c’est par un bon plat d’œufs frits et de « chingar » que nous commençons la journée. Une heureuse initiative des organisateurs unanimement appréciée. Puis c’est le temps du traditionnel briefing et de la constitution des 3 équipes de cinq pilotes. En effet, lors de cette journée c’est la solidarité qui prime tant il est difficile de sortir seul de certains passages.

 

10H30, les motos s’élancent enfin et dès les premiers mètres tout le monde est d’accord, ça va être dur ! Beaucoup de relief, un terrain plus que gras, beaucoup d’arbres au sol, des bourbiers insondables, bref de quoi occuper le plus blasé des enduristes. A ce petit jeu, tous les pilotes ne sont pas égaux devant la difficulté et il faut déjà passer au mode entraide pour que tout le monde sorte de la première zone. Il en sera de même dans les autres secteurs avec même une mention spéciale à la zone de « Roger » où le passage de quelques troncs croisés au-dessus d’un bourbier infâme en laissera plus d’un sur les rotules…

Il faudra se rendre à l’évidence, nous ne pourrons pas mener l’aventure à son terme et c’est donc sagement qu’après plus de 5 heures d’efforts pour avaler 14 km de parcours (oui, oui, 14 ! ) soit à 2,8 km/h de moyenne !!! Le directeur de l’hôtel-casino de Salies de Béarn, partenaire de CAP-SUD, venu avec sa petite famille découvrir nos activités n’en croit toujours pas ses yeux. Il faut dire qu’en tant que passionné de sport cycliste, l’épreuve avait plus de « l’enfer du Nord » que du sprint sur les Champs-Elysées !

Comme d’habitude, tout le monde s’est retrouvé autour de la table pour déguster un bon bœuf bourguignon accompagné d’un peu de remontant histoire de ragaillardir nos courageux sportifs. Un grand merci à tous pour votre participation et notamment à l’équipe de Pyrénées Quads qui met à notre disposition son superbe circuit de Lagor (pour y rouler, appelez au 06 19 51 60 30) et surtout à Alain PEDERENCINO, grand instigateur de cette superbe journée et infatigable organisateur.

 Les photos ici

Gérard BRONDY

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LA LESTRENDURO 2009 Dimanche 1er Février 2009

 

La saison sportive officielle du moto-club CAP-SUD approchant, la Lestrenduro tombait à point nommé pour assurer la cohésion des pilotes CAP-SUD décidés à affronter les nombreuses épreuves d’enduro, d’endurance ou de course sur prairie du cru 2009.

Une dizaine de pilotes avaient répondu à l’appel : Jean-Mi, Christian, Gilles, Fred L., Antoine, Philippe, Stéphane, Séb, Benoit et la nouvelle recrue John. Seuls manquaient à l’appel Dumoll, dont la KTM avait donné des signes de faiblesse la veille et son « Boisson pilote », Tom, lui aussi à la recherche de fiabilité mécanique avec sa GAS.

 

Malgré la tempête, le domaine Lestrade nous ouvrait cette année encore ses portes sur les hauteurs de Castagnède. Avec le retour du soleil, toute la famille était aux petits soins pour que cette journée soit une réussite. Même EDF si mettait en dépêchant le matin même une équipe pour rétablir l’électricité après une semaine de coupure (Ahhh, Lalouille, que ne ferais-tu pas pour CAP-SUD !). Une banderollée sur un champs de maïs broyé, une prairie et une ligne dans les bois, tout ce qu’il faut pour une mise en condition accélérée.

Le café/croissant avalé, il était temps de faire tourner les moteurs. Notre expert Xav cloué au lit par une vilaine grippe, c’est moi, le Prez, qui prenait le rôle d’animateur de cette séance d’entraînement. Virages serrés dans la terre meuble d’un champ de maïs, le terrain marque vite et l’exercice des virages dans les ornières profondes marque déjà les organismes. L’émulation et quelques conseils font le reste et chacun fait des progrès à son niveau.

La pause déjeuner arrive à temps pour reposer et recharger les organismes. Et il y a ce qu’il faut ! Il faut dire que côté bouffe, CAP-SUD sait bien se tenir, n’est-ce pas Seb ? Les blagues fusent et l’ambiance et bonne dans l’équipe CAP-SUD. De bonne augure pour le reste de la saison où nous devrons tous cohabiter pendant de nombreux week-end.

L’après-midi sera consacrée à la prairie avec une série de chronos par secteur et de spéciales chronométrées où John en bon crossman fera des étincelles. Puis alors que la fatigue gagne la troupe ce sera au tour de Jean-Mi et Antoine de montrer leur efficacité d’enduristes dans une ligne de plus de 2 mn au milieu des arbres. La lumière tombant au même rythme que les pilotes fatigués, il était temps de rentrer au bercail.

 

Merci à tous les pilotes pour leur participation et notamment Philippe pour son activisme de tous les instants, à la famille LESTRADE pour son accueil et à notre club préféré qui nous permet d’organiser tout ça. Rendez-vous dans 15 jours pour la PEDERENCINO X-TREM.

Gérard

 

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Nous l'avons fait !!!  Mercredi 21 Janvier 2009

La course sur sable d'Hosssegor vue de l'intérieur

Ce week-end avait lieu la troisième manche du championnat de France des courses sur sable à Hossegor, CAP SUD était présent, que ce soit au bord du circuit en tant que commissaires ou dans la course avec 2 pilotes engagés, Philippe Lestrade et moi même.

Tout a commencé samedi après midi ou nous avions rendez-vous à partir de 17 h 00 pour les contrôles administratif et technique. L'attente pour l'administratif sera longue, 1h30 mais nous aura permis de discuter avec quelques pilotes du nord et de voir la simplicité de certains top comme Arnaud Demeenster et Michael Pichon, qui font la queue comme les autres pour récupérer leur numéro de course. Le contrôle technique sera un peu plus rapide.

Dimanche matin, le stress est bien là, bien sur nous n'avions aucune prétention, mais c'est le fait de n'avoir aucune idée de ce qui nous attend.

Nous préparons notre stand pour les ravitaillements, allons faire un petit tour sur la piste, et je peux vous dire que rien que de marché sur la piste et de s'enfoncer de 20 centimètres ne vous met pas en confiance pour la suite, mais après tout, on est là pour en ch…

13h00, il pleut, il y beaucoup de vent et donc de la houle  qui empêche la marée de descendre; Le speaker annonce le report du départ à 14H00 puis à 14H45 et nous explique que les hautes autorités ne laisseront pas partir la course dans ces conditions, mais c'est mal connaitre notre Gégé national (directeur de course) qui usera de son charme et de sa grande diplomatie pour convaincre toutes ces personnes.

14H45 les grilles du parc fermé s'ouvrent, chacun récupère sa brêle et nous voila parti vers la plage accompagné par un public nombreux au bord de la route.

Les premiers mètres sur le sable sont bizarres, et il me faudra bien un tour pour comprendre comment rouler sur ce terrain qui ne ressemble à aucun autre. J'ai vraiment pris mon pied pendant 1H45, malgré plusieurs chutes, et malgré avoir été doublé un bon paquet de fois !!

Le terrain s'est très vite défoncé, et c'est très dur de rouler vite et régulier sans aucune technique, mais quel pied de rouler sur la plage avec des grands pilotes.

Je n'ai fait que 9 tours, mais je pense que si la course avait duré 2H30, j'aurai pu finir (merci aux heures passés à courir et pédaler) Je me suis vraiment éclaté. Il y a une chute que je n'oublierai pas, a la mi-course, je tombe 50 mètres après l'arrivée, et au moment où je me relève, je me fais empaler et rouler dessus, le monsieur me demande si ça va et repart alors que moi j'essaye d'enlever les kilos de sable que j'ai dans le casque.

Mr ARNAUD DEMEESTER n'a rien trouvé de mieux que de venir me rouler dessus alors que j'étais tranquillement  couché sur le bas côté. Non mais y savent vraiment pas rouler les mecs, j'te jure !!!!

Bravo aussi à Philippe Lestrade pour m'avoir accompagné, même si il n'a aucun mérite, je vous rappelle que Monsieur roulait avec une moto prêtée, et qu'en plus il n'a même pas eu à la nettoyer , puisque le mécano (excuse moi j'ai oublié ton prénom) de Olivier Berjot ( concess BMX a Lescar) lui a récupéré juste après la course. Aucun mérite je vous dit !!!!!!!!

On est trop content et fier de l'avoir fait, et pourquoi pas repartir en 2010, mais avec plus de pilotes CAP SUD !!!!!

Gilles Chague

 

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Un week-end à la plage 17 et 18 janvier 2009

 

Le week-end s'annonçait beau sur Hossegor pour la 15ème édition de la "Ronde des plages" qui accueillait la 3ème manche du championnat de France de courses sur sable. Pour l'occasion, le moto-club CAP-SUD s'était déplacé en nombre avec 4 pilotes dont Gilles CHAGUE, Philippe LESTRADE, pilote officiel de la BMW G450X Béarn Motos pour l'occasion ainsi que 2 invités prestigieux, Thierry MANESQUAU, directeur de LECLERC Orthez notre fidèle partenaire, accompagné de son neveu et plus d'une dizaine d'officiels venus prêter mains fortes à l'organisation.

Et de mains fortes, ils en ont eu besoin ! Alors que le week-end avait plutôt bien commencé avec une course de quads sans encombre et sous le soleil, l'arrivée du mauvais temps dimanche matin allait mettre beaucoup de sable dans les rouages...

Le vent, la pluie et surtout la très forte houle (6 à 8m) se mirent à balayer le tracé et avec lui l'espoir du feu vert de la Préfecture. Des heures de négociation et la modification complète du circuit furent nécessaires pour obtenir l'autorisation de départ le tout devant 300 pilotes et plusieurs milliers de spectateurs impatients. Un travail de titan mené de front avec la fédération, le club et la municipalité.

C'est donc avec plus d'une heure et demie de retard que je donnais un départ lancé depuis un 4x4 roulant à fond sur la plage.  Grosses sensations surtout pour Seb accroché dans la benne du pic-up un drapeau national à la main !

Le moral des troupes allait remonter plus vite que la marée grâce à une course superbe pleine de rebondissements d'où Mikael PICHON sortait vainqueur devant DEMEESTER et DEUDON. Une course que j'avais préféré interrompre au bout d'1H40 tant les vagues fusant sur la plage devenaient dangereuses.

Finalement, soulagée, une bonne partie de l'équipe se retrouvait autour d'un verre pour profiter du bonheur d'avoir autant de gens de valeur dans notre moto-club.

Merci à Seb, Fred, Xav, Philippe, Antoine, Greg, Denis, Thierry, Jean-Louis, Albert, Domi, Yoyo, Henri, Steph, Thom et tous les autres pour leur aide, leur efficacité et leur bonne humeur malgré les conditions difficiles.

Le Prez

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Un début d’année Officiel ! Samedi 10 et dimanche 11 Janvier 2009

 

C’est à l’occasion de la deuxième manche du championnat de France de course sur sable de Grayan et l’Hôpital à la Pointe du Médoc, que les officiels du moto-club CAP-SUD ont commencé leur saison sportive. Un début d’année en fanfare car ce n’est pas tous les jours que l’on peut participer à une manifestation ou des pilotes comme Mickael PICHON, Arnaud DEMEESTER ou Timoteï POTISEK se disputent la victoire.

Après une première expérience réussie en 2008, le moto-club des Esteys et son Président Laurent Cluzeau-Bon nous ont fait l’honneur de me confier la direction de course et de nommer Sébastien Fournier et Pascal Ballion, commissaires sportifs. Fred Luberriaga officiant lui comme commissaire de piste sur un des points les plus « chauds » du circuit.

Une manifestation sur laquelle nous avons toujours plaisir à nous déplacer malgré les 3-4 heures de route tellement cette épreuve est belle, l’équipe organisatrice performante et les gens sympathiques. Avec en plus des prestations de VIP qui n’arrangent pas notre ligne mais bon, les kilomètres abattus en courrant partout pendant la course nous aident à digérer le repas de gala du samedi soir !

Côté compétition, nous avons assisté à une superbe course animée par l’extraordinaire vitesse de Pichon qui, handicapé par un petit réservoir, terminera seulement 4ème derrière Yves Deudon solide 3ème et un étonnant Pierrick Paget qui résistera jusqu’au dernier tour avant de se faire dépasser par l’inévitable Demeester phénoménal d’adresse, de physique et de vitesse sur un circuit défoncé. Le grand perdant de ce dimanche aura sans doute été Timotéï Potisek qui après avoir dominé le début de l’épreuve termine blessé et épuisé à une maigre 5ème place…

Au final, nous aurons vécu un très bon week-end sans trop de soucis exception faite de l’accident de notre ami belge Thierry Klutz qu’il aura fallu évacuer sur Bordeaux après une grosse chute à pleine vitesse sur la plage. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.

Pour notre part, notre week-end s’est terminé par un superbe cadeau du moto-club des Esteys qui nous a invité à survoler le circuit en hélicoptère au coucher du soleil. Dix minutes de pur bonheur à survoler la plage à plus de 200 km/h à quelques mètres des vagues, à prendre des virages de fous au dessus des dunes et à admirer le circuit tracé au milieu des pins vu du ciel. Une fin de week-end en apothéose.

Le chemin du retour en voiture sera bien moins excitant et rapide mais nous donnera le temps de savourer le plaisir que nous avons à vivre ses moments d’entraide et de partage autour de notre passion commune : la moto.

Merci à Seb, Fred, Pascal, Laurent, Denis, Cécile, Babu (Bapri !) et à toute l’équipe du moto-club des Esteys pour ce beau week-end.

 

 

Vidéo de Grayan (images de Sébastien)                                        Les photos de Fred et Sébastien

 

Gérard BRONDY